CHAMPEIX
TOPONYMIE
Vient du latin « campelli », diminutif pluriel de
campus : petits champs
PAYSAGES
Altitude : 456 m
Jardins enchanteurs et façades colorées de Champeix égayent
les rives de la Couze Chambon tandis que la
chaux ondule de céréales dorées d’où vous pourrez admirer en contrebas le
scintillement bleuté de la
Couze. Au loin se détachent les rondeurs verdoyantes
des massifs volcaniques de la
Comté et du Sancy. En bordure, émerge un piton granitique couronné magnifiquement par les
vestiges de l’ancienne forteresse des Dauphins d’Auvergne et coiffé par la
silhouette épurée de l’église romane St Jean agrémentée de la gracile tour de
l’Horloge qui contemplent fièrement la marée rouge des toits. Alentour,
s’élèvent des plateaux qui gardent, sur leurs flancs en terrasses, le souvenir
d’un paysage viticole.
HISTOIRE
Attesté au XIe : village de Campelz
Églises : 2 églises paroissiales avant 1789
Saint Jean :
dans l’enceinte du château sur le sommet du monticule appelé anciennement « del podier » : du puy.
Ste Croix : romane, en bas de Champeix Aurait servi à un
couvent de moines camaldules qui furent supprimés. « La
Recluse » : petite chapelle habitée par une fille
dévote dans testament de la
Comtesse de Montferrand en 1199.
L’hôpital Robert, Dauphin d’Auvergne, seigneur
de Champeix lui fait un legs en 1303.
Château Edifice XII/XIIIe, avec ouvertures romanes, situé à la cime
du piton granitique escarpé, démoli en 1633 par ordre de Richelieu sous Louis XIII
(1610/1643).
PATRIMOINE
Menhir de la Pierre Fichade, un des plus
gros monolithes d’Auvergne ; fin du néolithique (2200 av JC), route de Ludesse (MH).
3 quartiers attestent
du développement progressif du bourg.
Site du Marchidial

Le nom indique que des foires et marchés se tenaient devant l’entrée du château des Dauphins d’Auvergne
sur l’éperon. - Ruines du château XIIIème, base du donjon et vestiges d’une
salle voûtée du donjon carré XIVe et de l’enceinte reconvertie en mur de
soutènement de terrasses - Eglise St Jean,
romane, XIIe restée en l’état XVe, (IMH) avec peintures murales
romanes représentant
principalement le « Repas d’Hérode et la Danse de Salomé »
soulignés d’une frise ; et un étrange dauphin. - Presbytère accolé à l’église
St Jean et tour ronde dite de l’Horloge. La Tour de l’Horloge (MH) est coiffée d’un gracieux campanile construits
au XVIIIème ; avec cuve baptismale du XIIe.
Rive droite de la Couze Eglise Ste Croix,
(MH), base romane, remaniée au XVe (bas-côtés) - Cuve baptismale en pierre
sculptée du XVIème, MH -
Bas-relief en bois polychrome XVII/XVIIIème
représentant la Sainte Famille,
MH -
Statue de St Verny, en bois polychrome du XVIIIème, MH Rives de la
Couze Chambon bordées de jardins

Rive gauche de la Couze Ancienne Halle
XIX/XXe, (actuellement la
Mairie), foirail Maisons avec éléments intéressants : Renaissance, XVII
et XVIIIe ; belles demeures du
XIXe. Chapelle d’Anciat (route de Clermont) Edifice élevé en 1840 en remplacement d’un édifice antérieur
du XVe. Pigeonniers Moulins et bief Ponts, passerelles Fontaines, abreuvoirs Lavoir et fontaine imposantes, place du Marchidial Poids public Anciens pailhats
FÊTES ET LOISIRS
Cité des jardins, mois de mai Fête de la musique, mois de juin Marché nocturne, tous les mercredis soirs, juillet et août Fête artisanale, août Visites commentées et expositions au Marchidial, juin à septembre Défilé de la Sainte Barbe,
décembre Chemins de randonnées
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CHIDRAC
TOPONYMIE
Anciennement Chidracum; vient de
Catiriacum: signifie villa de Catirius, important propriétaire terrien
PAYSAGES
Altitude : 446 m Installé à flanc de colline, à la
lisière de la plaine et du « Pays Coupé », le village de Chidrac
surplombe la Couze Pavin
dans un doux paysage fleuri et ombragé où il fait bon flâner aux abords des
vignes et des vergers. Au loin, émergent le Puy d'Ysson et la butte de
Ronzières qui hérissent élégamment le paysage.
HISTOIRE
Eglise Elle est donnée en
1015 au Prieuré de Sauxillanges par Etienne, évêque de Clermont, fils du Comte
d'Auvergne Guillaume. Saint Martin est le patron de la paroisse dès 1096.
Seigneurs XIe : Seigneurs de Chidrac
attestés en 1050. La terre appartenait à l'origine aux Dauphins d'Auvergne. XVIe : Seigneurie de
Chidrac donnée en 1511 à Thomas Bohier pour récompense de ses services. XVIIIe : Seigneurie
appartient au Maréchal Yves d'Allègre mort en 1733.
Présence d’une famille noble
assez riche, les Laizer, uniquement propriétaires fonciers.
PATRIMOINE
Eglise Saint Martin romane, remaniée avec chevet remarquable : arcature avec colonnettes
Chapiteaux ornés d’entrelacs, palmettes et rosaces
Croix Pigeonniers Métiers à ferrer Fontaines
Maisons vigneronnes avec
pigeonniers intégrés et grandes maisons bourgeoises des XIXe et XXe.
FÊTES
ET LOISIRS
Chemins de randonnées Pêche
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CLEMENSAT
TOPONYMIE
Vient de Clementius, nom d'homme
latin et suffixe acus : villa de Clementius, important propriétaire terrien.
PAYSAGES 
Altitude : 530 m
Clémensat est un charmant village
traditionnel blotti sur un plateau que bordent les vallées boisées des Couzes
chantantes du Pavin et du Chambon. Un agréable panorama ouvre sur un paysage
calme et poétique de cultures bordées par les anciens murets des pailhats qui
accueillaient vignes et vergers, avec, en toile de fond, tel un tableau de
maître, les crêtes volcaniques du Mont Dore, du Sancy et de la Roche escarpée du Brionnet.
Ces attraits font de Clémensat un
havre de paix où il fait bon s'arrêter.
HISTOIRE
Patron de la Paroisse : Saint Germain
Seigneurs XIVe et XVe : les
Lastic XVIIIe: le Marquis
d'Allègre est seigneur de Clémensat en 1730. Puis le Marquis de Laizer.
PATRIMOINE
Eglise Saint Germain et Saint
Barthélémy Elle est en partie romane avec chevet plat. Remaniée XVe et XVIe Croix Fontaines, lavoirs, abreuvoirs 
Métier à ferrer Maisons vigneronnes avec
pigeonniers intégrés et belles fermes
FÊTES
ET LOISIRS
Chemins de randonnées Accueil des chevaux à la ferme et
des cavaliers en chambre d'hôtes Promenades en calèche sur
réservation
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COURGOUL
TOPONYMIE
Courgoilh en 1401 et Crogolium au
XVIe Vient probablement de l'occitan
"gorgolh", gargouillis, bouillonnement, qui évoque les rapides
tumultueux de la
Couze Valbeleix.
PAYSAGES
Altitude : 600 m Niché au creux de la vallée de
Valbeleix où serpente la vive Couze dans un écrin de fraîcheur, Courgoul est né
de l'alliance de l'eau et de la forêt. Cette gorge étroite est surplombée de
pitons rocheux déchirés et nus qui confèrent à ce paysage un aspect grandiose
adouci par le velours vert des hêtres et des chênes qui parent les versants
abrupts de ses flans. Les pailhats, survivance des anciennes vignes, ourlent
élégamment les abords du village tandis que la faune et la flore
particulièrement riches et préservées animent ces paysages, lieux privilégiés
de ressourcement (truites fario, cincles plongeurs, libellules…).
HISTOIRE
Seigneurs Au cours des siècles, les seigneurs se sonr succèdés :
De Murat, de Jehan, de Crestes, de Chausserasse et au XVIIIe de Malafosse. 1526 : Le seigneur de Creste
possédait Courgoul. 1723 : Jacques de Boniol, marchand
d'Issoire rendit foi et hommage au Roi pour une dîme dans la paroisse. 1789 : M. de Malafosse du Coufour,
officier de cavalerie était seigneur de Courgoul.
PATRIMOINE
Eglise Saint Christophe Rustique de style roman, remaniée au XIXe (façade ouest) Petit « château » Grosse bâtisse flanquée d’une tour d’angle circulaire, entrée du village Pailhats Restaurés et mis en
valeur par un parcours ludique Croix, dont 1 Croix sculptée
remarquable du XVII / XVIIIe Pont ancien à 2 arches et un
éperon avec vue sur les ruines du château de Crestes Fontaines, cuvier (buanderie),
abreuvoir Pigeonniers Moulins dont un est transformé en gite d’étape "Ruches placard" à
l'intérieur d’une maison Four à brique Métier à ferrer
à Auzolette Fontaine,
croix sculptée, four à pain, métiers à ferrer sur sentier
Pic de Cluzel : Borne
romaine et fours à charbon.
FÊTES
ET LOISIRS
Fête des Pailhats 3ème
week-end d'octobre Chemins de randonnées Pêche Poterie, stages et expositions 
Visite guidée du site des
Pailhats juillet / août et sur réservation le reste de l'année.
Commune faisant partie
du Parc des Volcans d'Auvergne
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CRESTE
TOPONYMIE
Vient du latin crista : crête,
arête rocheuse
PAYSAGES
Altitude : 780 m Son village haut perché domine
les vallées de la Couze
Pavin et le ruisseau du Rivalet. Il ravit par son caractère
champêtre et ses grands espaces sublimes qui l'entourent. Son piton rocheux
peut s'enorgueillir d'admirables orgues basaltiques, véritables sculptures
naturelles d'une pureté de lignes étonnante qui côtoient les ruines du château
féodal.
HISTOIRE
Seigneurs XIIe : Durand de Crestes, seigneur attesté en
1199 XIIIe : 1262, Robert,
Dauphin d'Auvergne, rend foi-hommage au Prince Alphonse de Poitiers pour Crestes qu'il reconnut
tenir de lui en arrière fief. XVIe : Seigneurie est à la Famille d'Apchier, Baron puis
Marquis de Montbrun au XVIIe XVIIIe : Seigneurie à la Famille de Bosredon,
Sénéchal de Clermont en 1789
PATRIMOINE
Ruines du château XIIIe Poste avancé de garde Site accessible mais officiellement interdit car non
sécurisé Eglise
Rustique à chevet
plat avec corniche et modillons d’époque romane et clocher plat à peigne.
Croix Fontaines, abreuvoirs Métiers à ferrer
à Fontenille : Lavoirs
(couverture en bois ) et four à pain magnifique et massif
FÊTES
ET LOISIRS
Chemins de randonnées Pêche Aire d’envol parapente du Puy de
Roche Courbière à 870m (Aire d’atterrissage à Saurier
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GRANDEYROLLES
TOPONYMIE
Signifie soit une étendue de landes
défrichées pour laisser place à la culture et au village, soit une aire de battage de grains
dans une cour de ferme. Selon P.F.Fournier, viendrait de
« grangier » + suffixe ol : grange ou domaine rural. PAYSAGES
Altitude : 650 m
Le village domine avec hardiesse la Couze Chambon du
haut d'un relief tourmenté où ravins, rochers, pins torturés, coulées et orgues
basaltiques, exaltent la rudesse sauvage de ces paysages. Les amoureux de la
nature y puiseront le calme des grands espaces qui côtoient l'onde et l'azur.
Ils pourront se délecter du spectacle lointain des Monts Dore et de la Vallée de Chaudefour ou
plus à portée de main, de l'effluve délicat des fleurs et fruits sauvages qui
agrémentent les sentiers de promenade.
HISTOIRE
Eglise Fondée par
un seigneur de Montroyon, fief situé sur la commune 
Château Tour de
Rognon, tour de guet, vestige du fief de Montroyon, couronne le Rocher de
l’Aigle, éperon de confluence entre le ruisseau de Quinsat et la Couze Chambon.
Mur d'enceinte Construit
pour former une redoute en temps de guerre au pied du Puy de Grandeyrolles.
Seigneurs Grandeyrolles relevait de la Seignerie de Montaigut-le-Blanc Les seigneurs de Montroyon
émanant de la Famille
de Montaigut
PATRIMOINE
Eglise romane (MH),
Saint Loup, nef à 3 travées, chœur à chevet plat ; clocher à
peigne remarquable
(rareté dans la région) et pentures anciennes de la porte. Tour de Rognon (IMH), XIIIe,
défense avancée du château de Montaigut. Mur d'enceinte solide de 60m de
longueur sur 3m d'épaisseur. 
Croix Puits Abreuvoir, fontaine, lavoir
à Quinsat : lavoir, four à
pain, métier à ferrer et pont ancien
à Thônes Le Vieux : grottes
et abri sous roche avec industrie du magdalénien
FÊTES
ET LOISIRS
Chemins de randonnées Site d'escalade du club Alpin
français : site conventionné ; 8 voies de 4b à 6b.
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LUDESSE
TOPONYMIE
Comme Lutèce, vient d’une forme
latine « lutosa : boueuse » ; référence à nature du terrain
marécageux sur lequel se sont construites les premières habitations. PAYSAGES
Altitude : 600 m Blotti autour de son église, sur
les pentes méridionales du Puy de Saint-Sandoux, Ludesse est un charmant
village aux demeures vigneronnes de belle ampleur qui trônent dans un paysage
agréablement ouvert, véritable mosaïque de cultures, pâturages, vignes et
vergers. Plus loin, l’Eglise de Chaynat garde le souvenir des Commandeurs de
l’Ordre de Malte qui l’aménagèrent en forteresse et résidence avec un décor
très rare de peintures murales du XVe qui illustrent des scènes de chasse
remarquables.
HISTOIRE
Attesté au XIe: Lopdessa Patron de la paroisse : St
Vincent
Seigneurs Jusqu’en 1789, le territoire comprenait 2 seigneuries : Ludesse et
Chaynat XVIe 1540 : Pierre de Montaigut, seigneur de
Montaigut, co-seigneur de Ludesse XVIIe 1693 : Géraud de Crespat, chevalier, seigneur de Ludesse, rend
foi-hommage au Roi pour la Terre et le château de Ludesse. XVIIIe Jean Baptiste, Comte de Mascon, , seigneur de Ludesse et du Sauzet
est né au château de Ludesse. En 1737, il est Mousquetaire Noir, député de la Noblesse aux Etats
généraux de 1789.
CHAYNAT
1450, Cheinac ; 1510,Cheynat 1523 : Jean de Chinhac,
seigneur du lieu prés de Champeix 1689, 1696 : la seigneurie de Chaynat appartenait à l’ordre de Malte et dépendait de la commanderie
d’Olloix Le château fortifié a été démoli
PATRIMOINE
Vestiges de sépulture néolithique
au lieu-dit Blanleau et gallo-romains « le mur des Fées »au lieu-dit
Les Saves.
Château Vestiges de l’ancien
château : base d’une tourelle d’angle en encorbellement sur consoles
finement sculptées. Château XVIII/XIXe ouvre sur une
immense cour close avec un imposant pigeonnier polygonal. Manoir à la sortie du village
Eglise St Vincent XIe (MH), remaniée au XIXe, nef unique et chœur à chevet plat Abreuvoirs, Fontaines, lavoir Puits, Pigeonniers Métier à ferrer Briqueterie/tuilerie Monument aux Morts
Egalement à Chaynat
Vestiges de l’ancienne
Commanderie Elle se trouvait au cœur du quartier fortifié (quartier des
Foussats) dont il subsiste une tour,
une tourelle et une porte.
Eglise de la Commanderie Roman tardif avec clocher remarquable
Commanderie des Hospitaliers de
St Jean de Jérusalem Peintures murales du XVe (MH) dans la salle des Pénitents représentant des scènes de chasse au cerf,
sanglier et motifs animaux et floraux. 
Croix Abreuvoir, fontaine, lavoir Métier à ferrer
FÊTES/LOISIRS Foire à la Pomme,
mois d’octobre Chemins de randonnées
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MONTAIGUT LE BLANC
TOPONYMIE
Vient de montis acutus : mont
pointu Le village s'étant développé
autour d'un prieuré, "le blanc" évoque la couleur des vêtements des
religieux.
PAYSAGES

Altitude : 500 m Perché à la confluence de la
Couze Chambon et du ruisseau de Gourdon, le village se décline harmonieusement
en gradins autour de son éperon granitique. De l'esplanade du château féodal
qui couronne ce piton rocheux, vallons, plateaux et vieux sommets volcaniques
pelés par le soleil de la Limagne révèlent leurs splendeurs.
HISTOIRE
Attesté au XIe: Mons acutus Eglise Simon de Beaulieu, Archevêque de
Bourges, y consacra 2 autels en 1286 Patron de la Paroisse : Saint
Blaise
Foires En 1480, le Roi
permit l'établissement de 2 foires à Montaigut, l'une à la fête de St Pierre
(juin), l'autre le jour de Notre Dame (août).
Château Superbe
construction féodale Le Bourg est entouré d'une bonne
muraille percé de portes et flanquée de tours.
Seigneurs Montaigut
donne son nom à une famille illustre, aux armoiries "de gueule au lion de
vair". La seigneurie appartient à la famille de Montaigut, vassale des Dauphins
d’Auvergne jusqu’en 1550, date où elle sera divisée entre plusieurs seigneurs. Elle retrouvera son unité au XVIIe avec Emmanuel d’Allègre. Au XVIIIe,
elle sera vendue aux Laizer.
PATRIMOINE
Château XIIe-XVe (MH) : Restauré en chambres
d’hôtes (pas accessible à la
visite) Donjon rectangulaire XIIe, sur
le point le plus élevé du piton rocheux. Le clef de voûte armoriée du XVe
boucha la trappe entre le RDC et le 1er étage. Tourelle d’escalier polygonale,
du XVe (1477 figure sur la porte décorée d’un écu et d’archivoltes en arc
brisé) Tour Donjon XIIIe, vestiges Vestiges de la Grande Enceinte de
ville et bases de tours avec archères. Porte de ville, à l'Est (IMH)
Eglise Saint Blaise XI / XIIe remaniée - Modillons de la nef à
enroulement et petites têtes ; Chapiteaux sculptés et grand bénitier
(XIIIème) MH, remarquables. - Portail avec chapiteaux
sculptés : bestiaire roman (sirène à deux queues, griffons, calice…)
Village en 2 quartiers - Montaigut-Le-Haut, héritage du
village fortifié du XIe avec 2 anciennes maisons fortes des XV/XVIe ; et
maisons avec « estre » et pigeonnier. - Montaigut-Le-Bas, s’aligne le
long de la Couze avec de grandes demeures des XIX et XXe. Croix (18 sur la commune) Lavoirs, moulins Four à pain, pigeonniers
Saint Julien Joli bourg
avec place centrale encadrée de grandes demeures aux façades ordonnancées avec
balcons fer forgé XIXe. Chapelle, croix, lavoir, puit,
four à pain, pigeonnier. Site des 140 caves Un
des rares quartiers de caves connus en France, creusées dans le tuf
volcanique et recouvertes de gazon ; jadis consacrées à la conservation du vin puis des pommes, reconverties aujourd’hui pour
l'affinage du fromage notamment du St Nectaire.

à Gourdon : Croix, lavoir,
abreuvoir
à Chazoux : croix,
abreuvoir, four à pain
à Reignat : église avec
chevet bas en hémicycle, lavoir, abreuvoir, four à pain
FÊTES
ET LOISIRS
Chemins de randonnées Belvédère : Puy de
Gourdon Plateau et Lac de La Pinière
(zone humide de la chaux comme au Montcelet et à Augnat dans le Lembron) Curiosité géologique : Les Moines de St Julien, sculptures dégagées par l’érosion dans les argiles
rouges Plateau de Reignat : Label
Natura 2000 (Protection européenne Faune/Flore : ici passage d’oiseaux
migrateurs) Piscine, tennis, golf, VTT Location Karts et Quads à Reignat |
SAINT CIRGUES
TOPONYMIE
Saint Cyr, patron de l’église a
donné son nom au village.
PAYSAGES

Altitude : 463 m Saint Cirgues et Saint Vincent
s’harmonisent dans le paysage serein de la Couze Pavin bordée
d’aulnes et de peupliers. Les prairies, jardins, cultures et vergers animent
ces villages de couleurs chatoyantes qui épousent admirablement les vestiges de
leur passé historique où les fastes de la Renaissance du château
de St Cirgues émergent avec grandeur. Non loin de là, en remontant la Couze, des rochers abrupts
aux formes sculpturales annoncent l’entrée des gorges pittoresques qui mènent
à St Floret et Saurier.
HISTOIRE
Attesté au XIe : Sanctus
Cyricus Eglise du XIe
Superbe croix... En volvic du
XVème aux armes de Thomas Bohier et de sa femme Catherine Briçonnet. Usage Avant 1787,
les habitants du village sont obligés de se rendre en visite au château, le lendemain de la fête du
village : on appelait cela "aller à la chise".
Château Grande construction féodale avec 4
tours circulaires aux angles ; créneaux, mâchicoulis, barbacanes, fossés. Manoir rebâti en partie par
Thomas Bohier vers 1495 (a fait édifier aussi Chenonceau). D’après inventaire de 1565, les
4 tours circulaires portaient les noms de : Ste Catherine, Ste Claire, St
Thomas et St Cirgues ( la plus imposante). Réparé avec magnificence au
XIXème par le Baron de Hunolstein. Armoiries de Thomas Bohier dans
divers endroits du château et dans la chapelle.
Seigneurs La famille de St Cirgues n’avait des droits que sur le village et
les alentours. XIIIe : Le château féodal appartient dès 1262 aux Dauphins d’Auvergne : La
Seigneurie
passera des dauphins d’Auvergne aux Bourbons puis à la Famille Bohier
qui a durablement marqué le village de
St Cirgues ; au XVIIIe il fera partie du Marquisat de Tourzel.
PATRIMOINE
Château XVe Sur une base féodale : il est l’œuvre
d’Austremoine Bohier, Grand Argentier de Charles VIII. Remanié au XVIIIe (les 4 tours
sont couvertes d’un dôme par la
Comtesse de Rupelmonde qui fait disparaître les éléments
d’allure féodale ; de larges ouvertures sont ouvertes sous les créneaux). Grave incendie en 1990 ; IMH en 2002 ; projet de
réhabilitation à l’étude. 
Eglise St Cyr D’origine romane, très remaniée. Chevet XIe ; en hémicycle,
voûté en cul de four ; disparaît derrière retable à pilastres. Clocher néo-gothique octogonal
avec cloche du XVIème (MH) Peintures murales du
XVe Croix de la Placette fin XVe, MH ; très raffinée ; donateur Thomas Bohier
Croix du XVI/XVIIe, MH ; place du château Croix XVIe, de l’église Moulins bord de Couze et de Béal Fontaines Pigeonniers Stèles et Monument Aux Morts
Remarquable ferme, ancienne dépendance du château, avec
appareillage soignée de pierres et de briques ; maisons vigneronnes avec
pigeonniers intégrés.
Belle place des Tilleuls, devant le château : le plus ancien
tilleul, planté sous Henri IV XVI/XVIIe
FÊTES/LOISIRS
Chemins de randonnées Parc du château Boulodrome Pêche
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SAINT FLORET
TOPONYMIE Diminutif de St Flour :
Apôtre de l’Auvergne au IV/Vème siècle.
PAYSAGES

Altitude : 503 m St Floret est un joyau niché au
creux de la Couze Pavin,
à l’entrée des gorges qui annoncent le pays enchanteur des Puys et Couzes, à la
rencontre de l’eau, des arbres, des pailhats, des roches abruptes, des châteaux
et églises enracinés dans un passé millénaire et volcanique. Blotti entre la butte granitique
du Chastel, lieu privilégié d’implantation depuis l’âge de fer, et le
promontoire rocheux fortifié au XIIIème, St Floret, village coquet,
s’enorgueillit d’un ensemble médiéval prestigieux qui émerveille le regard et
l’esprit avides de beautés tant architecturales
que picturales où plane l’ombre lumineuse de Tristan et Iseult qui ornent
somptueusement la salle d’apparat de la tour XIVème.
HISTOIRE
Le Chastel : 1er site d’implantation village, église,
château.
Eglise Dédiée à St Flour, avec cimetière
sur le « Puy du Châtel ». L’église actuelle, d’époque
romane et gothique remplace l’église primitive du Haut Moyen-Âge. Le Village et le château qui est attesté par la toponymie
« Le Chastel » ont totalement disparu sur la butte.

Château En 1225, le Dauphin d’Auvergne, Guillaume 1er (1190/1240)
donne les terres de St Floret à René de Champeix, à condition qu’il
fortifie l’éperon rocheux situé en contrebas de la Butte du Chastel, à la
confluence de la Couze
Pavin et du ruisseau du Lard, au plus prés de la route
reliant Issoire à Besse. Il fonde la
1ère lignée des seigneurs de Saint Floret. Au XIIIe : il se compose d’un donjon circulaire, d’un corps de logis et
d’une enceinte avec fossés taillés dans le rocher côté colline. Au XIVe : l’ensemble est complété par une tour-logis résidentielle avec
salles voûtées d’ogives et un exceptionnel décor peint illustrant la légende de
Tristan et Yseult. Le village fortifié va se
développer au pied du château, les habitants abandonnant finalement celui de la
butte du Chastel. XVIème : à l’époque des guerres de religion, la réforme a de nombreux adeptes à St
Floret. XVIIème : la salle d’apparat de la tour
XIVe servit de « Temple ». Le château fut en partie détruit
sur ordre de Richelieu. Milieu XIXe, Anatole d’Auvergne,
archéologue qui a travaillé à l’Abbatiale St Austremoine d’Issoire, a dessiné
et fait un relevé des peintures murales de la salle d’apparat de la tour XIVe.
Ces relevés et dessins se trouvaient au XIXe au Ministère de l’Instruction
Publique.
PATRIMOINE
Site du Chastel Le village et le château
primitifs totalement disparus sur le site
du Chastel.
Eglise Saint Flour Nef unique en berceau
brisé. Chevet plat avec 3 baies gothiques peintes en bleu au XIXe. Entrée par le porche méridional
couvert en charpente et lauzes formant « ganivelle », appelé
localement « caquetoire ». Culot de pilier appelé
« tête celte ». Tribune construite au XVIe. Clocher actuel du XVIe remplace
le clocher à peigne roman. Peinture murale du XVe Cette peinture est considérée comme une participation auvergnate au
gothique internationale. On y décèle le climat artistique suscité par Jean de
Berry. Vierge à l’oiseau Statue en pierre polychrome du
XIVe (MH). Iconographie rare : autre
Vierge à l’oiseau dans la chapelle du Marthuret à Riom.
Ossuaire Construction pyramidale, en
pierre sèche à l’origine, avec un puits d’environ 5m de profondeur rempli
d’ossements ; 1 seule ouverture fermée par une grille. Lié au cimetière primitif. Il est utilisé sans
doute du Haut-Moyen-Âge jusqu’au XIIe d’après la datation des
ossements retrouvés. 
Tombes rupestres anthropomorphes Tombes avec alvéoles
céphaliques, creusées à même le rocher granitique, orientées la tête à
l’Est, avec couvercle en basalte. Une trentaine de tombes ont été
découvertes en 1981 et 1986, faisant l’objet de fouilles sous la direction de
M. Louis Batut, archéologue de St Floret. Certaines passent sous les fondations
de l’église romane. Datation hypothétique : Haut-Moyen-Age, époque
d’implantation de l’église primitive, du village et du château, comme
l’indiquent le toponyme « St Flour le Chastel » et l’implantation de
l’église qui reste fixée sur le plus ancien site, alors que le château va se
déplacer en contrebas abandonnant la butte du Chastel au XIIIe.
Château (MH) Il retrace, de façon
intéressante, l’histoire de la fortification médiévale. Le site du Chastel est abandonné
au profit d’un rocher à la confluence de rivières et de routes. Tour de 25m de haut comporte 3 niveaux : - Caves voutées - 1er niveau : salle d’apparat et de réception 9m60 de côté sur 9m60 de haut, au
niveau de la clef de voûte ornée d’un soleil à face humaine. On y accédait par
un pont mobile. Salle voutée de 12 ogives trilobées sur culs de lampe sculptés remarquables. Motifs du bestiaire fantastique ; chien ; vache ; ours
(emblème du Roi Arthur et symbole de la Royauté dans le monde celte) ; visage très
fin d’homme drapé dans son capuchon ; visages d’un vieux couple
souriant ; petite tête émergeant au dessus d’un cheval à longues oreilles,
illustrent la légende du Roi Marc de Cornouailles ; abbé avec sa mitre
courbant la tête sous le poids de la voûte ; et la superbe figure de la Reine Yseult avec ses
longs cheveux. Salle ornée de peintures murales exceptionnelles du XIVe. Illustrant la légende des Chevaliers de la Table Ronde liée à la
légende de Tristan et Yseult. A l’origine, une quarantaine de tableaux évoquaient la vie seigneuriale
exaltant la Chevalerie,
les combats de héros et l’Amour Courtois au travers de scènes tirées du roman
de Tristan et Yseult écrit au XIIe par Beroul, Chrétien de Troyes, et qui
étaient véhiculé par les troubadours dans les principales Cours de France et
d’ailleurs.  Seules 13 sont conservées : technique de la peinture à la détrempe. Des extraits du roman explicitent et légendent en lettres gothiques chaque
scène entre les différents tableaux. Autres scènes de combats de chevaliers ; également très belle
représentation des tours du château de Tintagel du Roi Marc. Cheminée monumentale restaurée
par les monuments historiques. Vestiges du sol en catelles de
terre cuite. Petite porte sur mur sud donnant
anciennement accès aux communs accolés à l’enceinte qui protégeait le village
fortifié au pied du rocher et du donjon.
- 2ème
niveau : salle d’habitation des seigneurs de St Floret Sa voûte de 8 ogives sur culs de
lampe ornés d’écus en pierre s’est effondrée fin XIXème, le toit terrasse de la
tour étant couverte d’arbres. Il subsiste le départ des ogives,
2 cheminées monumentales ornées de motifs floraux, un placard mural, une alcôve
en bretèche, côté nord, avec une petite cheminée. Sol en catelle de terre cuite
avec décor géométrique. Fenêtres à meneaux à coussièges
façades Est et sud, et occuli
quadrilobes ornent les façades Sud, Est et Nord.
Eléments défensifs subsistants : Tour en échauguette sur l’angle
Nord-est coiffée d’une toiture en lauze; celle du Sud-Ouest s’est
effondrée. Vestiges du toit terrasse avec
départ du chemin de ronde devant la tour en échauguette. Bretèche sur mur nord repose sur
un double arc en superposition. Actuellement seule la salle la salle des fresques est ouverte à la visite l'été.
Le village Label "plus beaux villages de France". - Quartier collé au château fortifié : Ici, comme à Mareugeol, Vodable,
Saurier, Neschers et Champeix les villageaois ont procédés en partie ou en
totalité à la fortification du village. Enceinte appuyée sur le château
XIVe et formée parfois par les murs côtés Couze des maisons, formant ainsi une
grande basse-cour. Dans ce quartier également l’église reconstruite au XVII dans un
style néo-classique qui s’intègre assez bien dans le village avec sa
physionomie romane. Un Bief souterrain en partie alimentait le village pour ses
activités artisanales. 
- L’autre quartier à l’ouest non fortifié : Le 30 juin 1944, le village fut bombardé par les allemands en
représailles d’une attaque d’une colonne allemande par des maquisards. Une
rangée de maisons bordant la
Couze disparut alors.
Pont médiéval de La Pède Surmonté d’un oratoire qui
remplace une croix. Il renferme une Vierge à l’enfant en majesté en bois
polychrome du XIIIe ; statue également
reliquaire (MH).
Croix : également à
Chazeras, aux Hors, Aubignat, Orphanges et
au Montel Pigeonniers :4 superbes avec
vestiges de fresques pour certains Abreuvoirs : Bois de
Chêne, Chazeras, Montel, Aubignat, Orphange Lavoirs : à
Chazeras, Montel Fontaine : à Orphange Métiers à ferrer : Orphange
et vestiges aux Hors
Sources minérales, aux eaux froides, acidulées, ferrugineuses dans
une grotte appelée « La grotte du gros ventre », qui avaient la réputation de combattre les
maladies des intestins des enfants. Tradition liée à cette
grotte : l’épreuve du linge mouillé. Dans la tradition, les sources
d’origine magique, appartenaient aux
fées. On venait y laver les enfants malades. Après les ablutions,
on lançait le linge mouillé au plafond contre la voûte de la grotte : s’il
restait plaqué au roc, l’enfant allait guérir, s’il retombait, l’enfant
était condamné.
FETES
ET LOISIRS
Fête patronale avec feu
d’artifice tiré du château en juin Festival arts et cultures en août Foire à l’alambic en novembre Chemins de randonnée Escalade :
- site
conventionné, dans le village, bordure de Couze : 12 voies de 4a à 6c
(granit)
- site sportif à Orphange, 3km
de St Floret : 12 voies de 5c à 7b (basalt)
- site sportif conventionné,
Dalle de Ribeyre, 2km de St Floret ; 12 voies (granit)
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SAINT VINCENT
TOPONYMIE
Signifie « vainqueur ».
Il est le patron des vignerons car les travaux de la vigne commencent
traditionnellement le jour de sa fête, le 22 janvier.
PAYSAGES

Altitude : 460 m Saint Vincent et Saint Cirgues
s’égrènent paisiblement au creux d’une
boucle ondoyante de la Couze Pavin. Dans un paysage verdoyant et chamarré, les jardins, les vergers et les prairies
ponctués d’aulnes et de peupliers jalonnent ces villages, gardiens précieux des
témoignages bâtis d’une histoire partagée qui invitent plaisamment le promeneur
à un voyage aux temps médiévaux du fort villageois de Saint Vincent jusqu’aux
fastes de la Renaissance. Des orgues basaltiques agrémentent le Puy de
Lavelle qui offre un magnifique panorama sur le Sancy, le pic de Brionnet.
HISTOIRE
Seigneurs La seigneurie de Saint Vincent
est une dépendance de celle de Montaigut-Le-Blanc puis appartient au Marquisat
de Tourzel au XVIIIe.
PATRIMOINE
Fort villageois Ici, adaptation du système traditionnel de
défense : la basse-cour du château sert toujours de refuge mais elle est
aménagée en loges, réduits composés d’une cave et d’un étage. (idem à Collanges,
Moriat, Meilhaud). Il reste sous la protection du Seigneur. A l’origine, ensemble de
bâtiments entourés d’une enceinte quadrangulaire avec fossés en eau.
Eglise St Vincent Romane, XIIIe
reprise au XVème ; plan simple : nef à 2 travées ;
bas-côtés larges et chœur polygonal voûtés d’arêtes. Eléments de sculptures
médiévaux : singe enchaîné, lion, tête, clefs de voûte armoriées. Louve sculptée sur le
clocher : a été déposée et se trouve sur la place près du béal. Elle était associée à une
sculpture représentant un corbeau qui évoque l’histoire de St Vincent :
son corps aurait été protégé des bêtes féroces par les corbeaux.
Béal Lavoir, Fontaines Abreuvoir réutilisé en bassin à
fleurs Ponts Pigeonniers Croix

Egalement à Lavelle : Chapelle et maisons vigneronnes Lavoir avec plusieurs bassins 
Four à pain Anciens pailhats au dessus de
Lavelle
FÊTES ET LOISIRS
Chemins de randonnées Court de tennis
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SAURIER
TOPONYMIE
Corruption du latin
« serraria » terre des hauteurs : du pre-latin serra (hauteur,
sommet de forme allongée) et suffixe aria (étendue, territoire).
PAYSAGES

Altitude : 531 m Sur les bords ombragés de la Couze Pavin qui s’enfle des
eaux rapides de la Couze Valbeleix, le Massif du Sancy, la Chaîne du Puy, le Cézallier
et les Monts du Livradois
et de multiples sources salées ferrugineuses, le bourg de Saurier s’étale
nonchalant à la sortie des gorges de Courgoul dans un vallon de verdure. Il est
dominé par l’imposante allure du rocher de Brionnet scandé de superbes orgues
basaltiques qui ouvre magistralement sur un panorama saisissant englobant, d’un
seul regard émerveillé, les gorges boisées de Courgoul.
HISTOIRE
Eglise en
partie XIe, XIIe, XVe Patron : St Pierre au XIe
Seigneurs 959 : Etienne , évêque
d’Auvergne, donna au Prieuré de Sauxillanges 1 mas situé dans la paroisse de St
Pierre de Saurier. Cette création de paroisse s’est
faite aux dépens du château de Brionnet et de sa chapelle castrale qui n’obtinrent
pas leur autonomie. Ce fief faisait partie de
l’ancien Comté d’Auvergne. Milieu XIIe: Ce fief fut compris dans les
terres qui formèrent le Dauphiné d’Auvergne. XIII et XIVe : Fief aux Dauphins d’Auvergne XVe: Cette terre arrive à Louis 1er Duc de Bourbon, Comte de
Montpensier 1478 : Vendu à Thomas BOHIER, Général des Finances ,
conseiller maître des comptes et secrétaire des Finances du Roi. Saurier et Saint Cirgues
connaissent la même histoire du XVIe jusqu’à la Révolution. XIXe : En 1869, un décret impérial crée
4 foires annuelles à Saurier.
PATRIMOINE
Fort villageois Développé au XVe Ici, ce sont les habitants qui ont procédé, en
partie ou en totalité, à la fortification du village (idem Mareugheol, Vodable,
St Floret). Vestiges de l’enceinte ; Porte de ville sud fortifiée avec
mâchicoulis et bretèche, (IMH) Bouches à feu.
Maison du Louvetier XV/XVIe Linteau avec fleur de lys, loup,
lièvre, cheval sculptés. Symboles des
fonctions du Maître Louvetier : les lieutenants de louveterie étaient
chargés, sous l’Ancien Régime, de la destruction des loups, de l’organisation
des chasses royales et du contrôle des courriers à cheval.
Château Accolé à l’enceinte, vestiges d’un château bâti sur les
fortifications du Moyen Âge (tour ronde) remanié fin XVe par Thomas Bohier et à
nouveau au XVII ou XVIIIe avec ses hautes fenêtres. Il ressemble à celui de St
Vincent avec sa tour polygonale au milieu de façade.
Eglise Ste Radegonde (IMH) XI/XVe Accolée à l’enceinte - Nef romane, sans
bas-côtés - A la croisée du transept, à
peine saillant, coupole sur trompes soutenues par des modillons ornés de têtes animales - Chevet à 5 pans et chapelle sud XVème avec
armes de la Famille Duprat,
parente des Bohier, (tête de loup prise dans un piège sur la clef de voûte).
Pont médiéval XVe à éperons et 3 arcs inégaux Surmonté d’un oratoire (MH) 
Abreuvoir Fontaines Moulin Métier à ferrer Lagouzoux et Brionnet Four à pain
Site du Piton volcanique du
Brionnet - Chapelle Notre Dame du Mont
Carmel XVIIe, (IMH) qui a succédé à
l’ancienne chapelle castrale - Statue de la Vierge à l’enfant du XVIe,
exposée à l’extérieur lors du pèlerinage traditionnel.

FÊTES ET LOISIRS
Pèlerinage à la chapelle du
Brionnet, en juillet Chemins de randonnée « Chemin des
sources » : promenade ombragée le long de la Couze qui mène aux sources
d’eaux salées et ferrugineuses de Saurier (1h aller/retour). Site d’escalade : site non
conventionné ; 42 voies de 4b à 7b Aire d’atterrissage de parapente
(Aire d’envol à Crestes) Pêche Visite de la Maison du Louvetier avec
expositions
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SOLIGNAT
TOPONYMIE
Anciennement Solemniacum Vient de Solemnius, important propriétaire terrien.
PAYSAGE
Altitude 600 m Perché sur un coteau, Solignat
jouit d'une vue superbe sur la plaine céréalière du Lembron, constellée de
villages aux toits rouges et d'un panorama remarquable sur les Monts Dômes et
Dore aux noms enchanteurs. Le Puy D'Ysson qui s'élance au dessus de ce petit
bout d'Auvergne ponctué de plaines et de pitons volcaniques abrite une flore méditerranéenne
étonnante que vous pourrez admirer au fil des chemins qui guideront vos pas
pour le plus grand plaisir de vos sens.
HISTOIRE
Eglise Patron : Saint Julien 
Privilèges En 1272,
Robert III, Dauphin d'Auvergne, seigneur de Solignat, accorde des privilèges
aux habitants en échange de 15
livres de rente.
Château Belle
habitation, bâtie en grande partie en bois.
Seigneurs XIIe :Fief de Solignat fut compris
dans le partage alloué au Dauphin d'Auvergne Guillaume VII. XIII et XIVe : Dauphins d'Auvergne seigneurs de Solignat, puis eut le sort du Dauphiné
D'Auvergne.
PATRIMOINE
Ancienne voie romaine de Pardines
à Antoingt.
Eglise Saint Julien Romane remaniée au XIIIe (chœur et voûte avec chapiteaux intéressants) et
clocher XVIe. Cuve baptismale du XVe et
curieux bénitier dans une ancienne mesure du XVIIIe. Retable en bois doré du XVIIe, restauré en 1974.
Château de Ribains du
XVIIIe dans un parc à la sortie du village (Centre de vacances).
Croix dont 3 croix de
Rogation : fête ayant lieu 3 jours avant l’Ascension destinées à protéger
les cultures des calamités naturelles : croix d’Arley, route de Vodable
(moissons) ; croix des Plates, chemin du Puy d’Ysson (prairies) ;
croix St Verny, sud de Solignat (vignes) Lavoir Fontaine avec pompe à roue Pigeonnier Poids et bascule Maisons vigneronnes (une à
chapeau de gendarme) et grandes demeures
FÊTES
ET LOISIRS
Chemins de randonnées Site du Puy D'Ysson,
ancienne cheminée de lave d’un volcan avec panorama magistral (Aire de
Pique-nique) Label Natura 2OOO (protection européenne Faune / Flore) 
Tennis
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TOURZEL-RONZIERES
TOPONYMIE
Tourzel Dérivé du latin : torus,
objet faisant saillie, monticule Autre interprétation, selon
Tardieu, vient de turris sola: tour seule Ronzières Evoque défrichement, long et piquant.
PAYSAGES

Altitude :610 m Tourzel et Ronzières sont
reliés par un plateau volcanique illuminé par les couleurs chaudes des
tournesols et du blé dans la douceur verdoyante des prairies. Ce promontoire,
naturellement défensif, dévoile les vastes horizons montagneux qui le bordent.
La présence de tertres funéraires du 1er millénaire avant Jésus
Christ, retrouvés sur cette chaux, rappelle que ces terres, jadis boisées, ont
été colonisées, cultivées puis pâturées. Ronzières, dominée par sa
remarquable église romane qui s’impose au regard depuis les alentours, incite
le promeneur à la méditation dans le sillage de son pèlerinage ancestral dédié
à la Vierge Marie
qui en fait un des hauts lieux de cette Auvergne réputée Terre Mariale.
HISTOIRE
TOURZEL Attesté au XIe Fief avec titre de
Marquisat au XVIIIe
Château 1405,
Béraud III, Dauphin d’Auvergne, permet à Morinot de Tourzel, seigneur de Tourzel, de bâtir une forteresse
à Tourzel.
Seigneurs XIIe Seigneurie de Tourzel fait
partie du Dauphiné d’Auvergne. XIVe au XVIIIe La seigneurie
appartient à la Famille
d’Allègre. XIV/ XVe Morinot de Tourzel prit le nom d’Allègre, que
gardèrent ses descendants, à la suite du don de la Terre d’Allègre que lui fit
le Duc de Berry en 1385. Il était le favori de Jean Duc de
Berry : « Morinot était un
homme rusé, hypocrite qui devint fort riche par des moyens peu
honnêtes en obtenant les faveurs de Jean II, Comte d’Auvergne,
dit « le mauvais ménagier » et des terres importantes à vil prix ce qui vaudra un procès en 1480 entre ses descendants et les
héritiers de Jean II. XVIe/XVIIe Gabriel baron d’Allègre,
seigneur de Tourzel, fils de Yves II, Prévôt de Paris en 1512.
RONZIERES Attesté au Xème : Rauseria 959 : Etienne, Evêque de
Clermont, donna des droits féodaux sur Ronzières Dès 1296 : mention de l’église
de Ronzières, église paroissiale de Vodable. Le patron de l’église primitive était St Jean
Baptiste. L'église actuelle est dédiée à Notre Dame
de Ronzières ou Saint Baudime (compagnon Evangélisateur de St Nectaire). Une communauté de prêtres dans
l’église de Ronzières avant 1789. Pèlerinage de Notre Dame
de Ronzières et Vierge à l’Enfant en majesté du XIIème (Réputée pour ses pouvoirs de
guérison) 1865 : Statue de la Vierge de 300kg érigée en
haut de l’église. 
PATRIMOINE
Tourzel Tertre funéraire avec mobilier de
l’âge du fer et voie romaine sur la chaux de Tourzel. Pas de vestiges du château qui
était une maison bourgeoise flanquée de 4 tours. Croix en pierre du XIVème (IMH), et croix XVIIe au dessus de l’abreuvoir. Ponts Lavoir ; Abreuvoirs Pigeonniers Monuments aux Morts Bel ensemble de maisons de
laboureurs-viticulteurs des XVIIIe et XIXe.
Ronzières Vestiges d’un oppidum
gallo-romain et d’un habitat mérovingien puis carolingien. Ancienne église St Jean,
d’origine romane, servait de baptistère, en complément de Notre Dame de
Ronzières.
Eglise Notre Dame ou Saint
Baudime, XIe Nef, abside principale et
transept XIe ; absides latérales et bas-côté nord, XIIe ; Bas-côté
sud XIIIe ; remaniée au XVème (portail sud) et XVIIIème.
Vierge à l’enfant en
majesté, XVe/XVIIe, (MH) En bois polychrome, découverte miraculeusement
et sauvée par un habitant pendant la Révolution.
Bénitier mouluré de 3 têtes,
XVe Statue de la Vierge monumentale, XIXème Croix Abreuvoirs Four à pain «Tilleul de Sully»,
planté après la Révolution Légende liée à Saint Baudime et
autour de la découverte de Notre Dame de Ronzières
Egalement à : Félines : Chapelle, Croix,
puits, abreuvoir, lavoir, Four à pain, travail à ferrer
FÊTES
ET LOISIRS
Tourzel Foire à la Cochonaille en
avril Petit Musée de la Cochonaille Maison de pays et Expositions
dans l’ancienne église XIXe
Moulin des volontaires ...
Ronzières
Pélerinage de Notre Dame de Ronzières en Septembre. Visite de l'église romane et des vestiges gallo-romains et du Haut Moyen-Age sur l'esplanade derrière l'église. Chemins de randonnées à Tourzel et Ronzières.
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VODABLE
TOPONYMIE L'origine mal connue donne lieu à
interprétations fantaisistes : vallis diaboli « vallée du
diable » ; vallis tabula « l’autel de la vallée ».
PAYSAGES

Altitude : 690 m Ancienne capitale du Dauphiné
d’Auvergne, haut lieu de joutes poétiques et satiriques de célèbres
troubadours, Vodable s’enroule fièrement autour du pic volcanique où trônait la
puissante forteresse des Dauphins, lové entre Val d’allier et Cézallier. En contrebas,
le regard aime à s’arrêter sur la beauté sobre et paisible de l’église romane
de Colamine nichée dans un îlot de verdure champêtre. HISTOIRE
1ère mention
XIe : Vodabla Capitale du Dauphiné
d’Auvergne du XIIe au XIVe. Pas d’église paroissiale :
elle était située à Ronzières
Chapelle prieurale de
Colamine Fin XIe, elle servait à quelques moines du prieuré de Sauxillanges
qui y avaient établi une obédience (prieuré). En 1789, ce prieuré était sous la
dépendance des prêtres communalistes de Ronzières.
Justice Vodable fut chef lieu de l’une des prévôtés du Baillage d’Auvergne qui furent supprimées au
XVIe.
Ville fortifiée Enceinte murée percée de 7 portes ; Vodable avait aussi 7 foires.
Libertés, coutumes et
privilèges Sont accordés en 1262 par Robert,
Dauphin d’Auvergne, Seigneur de Vodable. En échange de ces privilèges, les
consuls de Vodable s’engagent à donner à leur seigneur et leurs successeurs une
rente annuelle à la
Toussaint (40
livres puis 34 livres 10 sous). 1374 : Vodable, ruiné par la
guerre, la famine est hors d’état de payer l’impôt. 1587 : Peste à
Vodable, à la fête de la pentecôte. 1587 : Siège de la
ville et du château dont le capitaine était Antoine d’Anglars, seigneur de
Bassignac.
Vodable est pris d’assaut par un
capitaine protestant nommé Virmont de la Maison de Saint Angel, parti de Bellechassaigne,
en Limousin, avec 35 arquebusiers. Le marquis de Montboissier-Canillac qui
résidait à Usson comme gouverneur auprès de la Reine Marguerite
de Valois, envoya son gendre M.de Montmorin reprendre la place le 24 décembre
1587 aux châteaux de Malsaigne et Vodable.
Château Capitale à partir de 1160
environ, lorsque le Comte D’auvergne Guillaume VII se retrouve, à la suite
de querelles familiales, relégué au Pays
des Couzes qui va devenir le Dauphiné
d’Auvergne, après avoir pris le titre nobiliaire de Dauphin. La plupart des Dauphins
d’Auvergne y résidèrent du XIIe au XIVe. Au XIIIe, véritable Cour avec
artistes et troubadours célèbres (Pons de Chapteuil). Vers 1380, les Dauphins
abandonnent le château pour s’installer à Mercœur près d’Ardes-sur-Couze. Vodable perd alors toute son importance.
Le Château est construit au sommet
d’un rocher : - 2 enceintes : la 1ère
défendue au sud et à l’ouest par un large fossé creusé dans le roc ; la 2ème
flanquée de tours carrées. - 4 grandes tours dont la plus
haute était le donjon, à l’ouest. - Citerne près du donjon
1633 : le château est
démoli sous Louis XIII par ordre de Richelieu, sauf le donjon qui sera
détruit au XVIIIe.
Seigneurs Du XII au XVe : Dauphins
d’Auvergne, descendants de Guillaume VII De Guillaume VII
(1145/1160) à Béraud III (1400/1426) XV/XVIe : Famille
de Bourbon/Montpensier Début XVIIe, le château était
abandonné et signalé comme « une pépinière de voleurs ».
Château de Malsaigne Château, situé au dessous de la
forteresse des Dauphins, a appartenu aux D’Autier, seigneurs de Malsaigne.
Colamine Hameau de Vodable 1296, Colaminas ; 1789, Colamines en Vodable. XIème : Eglise dédiée à St Marc et St
Alyre qui appartenait au prieuré de Sauxillanges. Ce monastère y avait fondé une
obédience ou prieuré (1030) XIIème : Rigaud, doyen du prieuré de
Sauxillanges, le possédait en 1126 mi-XVIIIe : l’église de Colamine est
désaffectée. La nomination de la cure de la
paroisse appartenait, avant 1789, au monastère de Sauxillanges. 
PATRIMOINE
Ancien fort villageois Avec vestiges d’enceinte et de portes fortifiées. Ici les habitants ont procédé, en partie ou en
totalité, à la fortification du village, complètement affranchis de la
compétence seigneurial sur le plan défensif. (également à Mareugheol, St
Floret, Saurier, Neschers et Champeix).
2 quartiers : - Quartier fortifié du XIVe,
anciennement appelé le Marchidial, au nord-est de la butte dépendait de
Ronzières ; La
Porte Neuve subsiste : construction carrée
avec porche et 2 tours rondes. - Celui qui est dit « le
Bourg », non fortifié, relevait de
Colamine.
Ruines du château XIIème
des Dauphins D’Auvergne sur piton volcanique Ne reste que le tracé et
l’emplacement d’une citerne.
Château de Malsaigne, fin XVe, reconstruit au XVIe et modifié au
XVIIe. Belles fontaines sur terrasse dominant le
Lembron et boiseries et toiles peintes du XVIIIe. 
Eglise St Georges ou St Blaise à Vodable Très
remaniée ; chevet à contreforts d’époque romane et Christ en bois
polychrome du XVe (MH)
Eglise romane St Mary de Colamine
sous Vodable (IMH) Nef, fin XIe ; chœur,
mi-XIIIe ; complétée d’une chapelle nord et sacristie XVII et XVIIIe Vierge en majesté du XIIème et
Vierge à l’Enfant debout mutilée, du XIVe
(MH) 4 statues en bois( St
Alyre ou St Blaise, St Roch, St Barthélémy, St Antoine) IMH (CIRCUIT EUROPEEN DES SITES
CLUNISIENS).
Croix du cimetière de
Colamine
Ecotée ou croix d'épidémie ... XVIe (peste à Vodable en 1587) Croix symbole d’Arbre de vie,
d’où aspect d’un tronc d’arbre hérissé d’écots qui rappellent aussi les bubons
de la peste. Type de croix dès le XIIe, systématiquement en période de peste,
le contact physique avec les écots passait pour préserver de la peste.
Croix de Nazareth (Marchidial) et
du Champ de Barre (bourg) XVIIème Fontaine, Abreuvoir Pigeonniers, Fours à pain Poids public Belles maisons vigneronnes et
imposante ferme de La Borie
(borie = domaine en patois ; aurait dépendu du château de Vodable)
FÊTES /LOISIRS
Expositions, conférences et
concerts, église de Colamine, juillet et août Chemins de randonnées Circuit VTT Circuit européen des sites
clunisiens Circuit Tour de Pays labélisé
Rando Equestre Site du village abandonné de La Gourbie
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