TOURISME & ENVIRONNEMENT
CHAMPEIX

TOPONYMIE

Vient du latin « campelli », diminutif pluriel de campus : petits champs.
Les habitants de la commune de Champeix sont les Champillauds et les Champillaudes.

PAYSAGES

Altitude : 456 m

Jardins enchanteurs et façades colorées de Champeix égayent les rives de la Couze Chambon tandis que la chaux ondule de céréales dorées d’où vous pourrez admirer en contrebas le scintillement bleuté de la Couze.
Au loin se détachent les rondeurs verdoyantes des massifs volcaniques de la Comté et du Sancy.
En bordure, émerge un piton granitique couronné magnifiquement par les vestiges de l’ancienne forteresse des Dauphins d’Auvergne et coiffé par la silhouette épurée de l’église romane St Jean agrémentée de la gracile tour de l’Horloge qui contemplent fièrement la marée rouge des toits. Alentour, s’élèvent des plateaux qui gardent, sur leurs flancs en terrasses, le souvenir d’un paysage viticole.                                                               

HISTOIRE

Attesté au XIe : village de Campelz

Églises :
2 églises paroissiales avant 1789

Saint Jean : dans l’enceinte du château sur le sommet du monticule appelé anciennement « del podier » : du puy.

Ste Croix : romane, en bas de Champeix
Aurait servi à un couvent de moines camaldules qui furent supprimés.
« La Recluse » : petite chapelle habitée par une fille dévote dans testament de la Comtesse de Montferrand en 1199.

L’hôpital
Robert, Dauphin d’Auvergne, seigneur de Champeix lui fait un legs en 1303.

Château
Edifice XII/XIIIe, avec ouvertures romanes, situé à la cime du piton granitique escarpé, démoli en 1633 par ordre de Richelieu sous Louis XIII (1610/1643).

PATRIMOINE

Menhir de la Pierre Fichade, un des plus gros monolithes d’Auvergne ; fin du néolithique (2200 av JC), route de Ludesse (MH).

3 quartiers attestent du développement progressif du bourg.

Site du Marchidial

Le nom indique que des foires et marchés se tenaient devant l’entrée du château des Dauphins d’Auvergne sur l’éperon.
    - Ruines du château XIIIème, base du donjon et vestiges d’une salle voûtée du donjon carré XIVe et de l’enceinte reconvertie en mur de soutènement de terrasses  
    - Eglise St Jean, romane, XIIe restée en l’état XVe, (IMH) avec peintures murales  romanes représentant  principalement le « Repas d’Hérode et la Danse de Salomé » soulignés d’une frise ; et un étrange dauphin.
    - Presbytère accolé à l’église St Jean et tour ronde dite de l’Horloge. La Tour de l’Horloge (MH) est  coiffée d’un gracieux campanile construits au XVIIIème ; avec cuve baptismale du XIIe.

Rive droite de la Couze
Eglise Ste Croix, (MH), base romane, remaniée au XVe (bas-côtés)
    - Cuve baptismale en pierre sculptée du XVIème, MH
   
- Bas-relief en bois polychrome XVII/XVIIIème  représentant la Sainte Famille, MH
   
- Statue de St Verny, en bois polychrome du XVIIIème, MH
Rives de la Couze Chambon bordées de jardins

Rive gauche de la Couze
Ancienne Halle XIX/XXe, (actuellement la Mairie), foirail
Maisons avec éléments intéressants : Renaissance, XVII et XVIIIe ;  belles demeures du XIXe.
Chapelle d’Anciat (route de Clermont)
Edifice élevé en 1840 en remplacement d’un édifice antérieur du XVe.
Pigeonniers
Moulins et bief
Ponts, passerelles
Fontaines, abreuvoirs
Lavoir et fontaine imposantes, place du Marchidial
Poids public
Anciens pailhats

FÊTES ET LOISIRS

Mai : Cité des jardins
Juin : Fête de la musique
Juillet-Août : Marchés nocturnes, tous les mercredis soirs
Août : Fête dans la Ville
Juin à septembre : Visites commentées et expositions au Marchidial
Septembre : Fête patronale


Chidrac

La Commune de Chidrac est un commune de petite taille (357 hectares), située sur le versant nord de la vallée de la Couze Pavin. Le bourg est à 8 km de la ville d’Issoire sur l’itinéraire Issoire-Besse.

La Route départementale RD 26 constitue la principale voie d’accès et contourne le bourg côté sud. Une liaison existe au nord avec la RD 23 qui relie Chidrac à Champeix via la RD996. En continuant sur la RD23 nous rejoignons la A75 environ 10km direction Clermont-Fd.

Le Chef-lieu communal constitue le seul bâti de la commune et par conséquent regroupe la totalité de la population soit 523 habitants.

Lors du dernier rescensement, 23 maisons en cours de constructions n’ont pas été recencées. Au prochain recensement lors de la prise en compte de ces dernières, la population approchera les 600 habitants.

Le bourg de chidrac est situé au pied d’un côteau dans un espace à vocation agricole ou s’intercalent quelques prairies et vergers, notamment à proximité du bourg. Sur les pentes quelques vignes résiduelles témoignent encore d’une production autrefois fleurissante.

Les seuls boisements notables se situent en bordure de rivière et en limite nord de la commune de Champeix.

Depuis 2015 notre commune fait partie du canton du Sancy avec une population de 19500 habitants, avec 44 communes pour une superficie de 100 000 hectares.

La commune de chidrac fait partie de la Communauté de Communes des Puys et Couzes regroupant 16 communes avec une population d’environ 5 500 habitants.

La Commune de Chidrac bénéficie d’un bon tissu de commerçants, grâce à l’implantation d’un multiple rural (construit en 2010 par la communauté de communes) regroupant un restaurant, une boucherie, une épicerie-bar et une boulangerie-pâtisserie. De nombreux artisans sont également implantés sur notre commune. On peut trouver en centre bourg, un salon de coiffure, un taxi, un cabinet d’infirmières, de Kinésithérapeutes, artisans carreleur, platrier peintre, maçonnerie, électricien, taxidermiste, atelier de féronnerie d’art, de poterie et céramique d’art.

L’intérêt historique du village a bien souvent disparu avec les travaux récents et rénovations qui ont désagrégés la qualité architecturale cependant quelques traves du passé permettent de retracer l’histoire de notre commune jusqu’au XII ème siècle.

Ls premières mentions de chidrac concernent les biens éclésiastiques en 1015. L’église est donnée au prieuré de Sauxillanges par Etienne évèque de Clermont-fd. L’édifice actuel dédié à St Martin, atteste un construction romane complétée au XIX ème siècle par la construction d’un nouveau clocher. Un prieuré est fondé par les bénédictines de Sauxillanges (il existe en 1030). A la même époque apparaissent les premiers seigneurs laïcs : un BERTRAND de Chidrac vit au XI ème siècle et AMBLARD est mentionnée vers 1050.

Pendant le moyen âge, la terre de chidrac appartient aux dauphins d’auvergne. Le fief est      démembré au XV ième siècle et en 1490 Austremoine BOHIER en détient une partie, avant que son fils Thomas ne reçoive la seigneurie offerte par le dauphin en compense de ses bons services (1511).

Au cours de l’ancien régime, le fief étroitement lié à la seigneurie voisine de champeix passe dans différentes familles. En 1789 il appartient à Marguerite Henriette dame de Chidrac, mariée à Monsieur BOUCHET, marquis de Sourches.


PAYSAGES

HISTOIRE

Eglise
    Elle est donnée en 1015 au Prieuré de Sauxillanges par Etienne, évêque de Clermont, fils du Comte d'Auvergne Guillaume.
Saint Martin est le patron de la paroisse dès 1096.

Seigneurs
XIe siècle : 2 seigneurs mentionnés en 1050 : Bertrand de CHIDRAC et Mr AMBLARD. La terre appartenait à l'origine aux Dauphins d'Auvergne.
XVIe siècle
: Seigneurie de Chidrac donnée en 1511 à Thomas Bohier pour récompense de ses services.
XVIIIe siècle : Seigneurie appartient au Maréchal Yves d'Allègre mort en 1733.

Présence d’une famille noble assez riche, les Laizer, uniquement propriétaires fonciers.

PATRIMOINE

Eglise Saint Martin
romane, remaniée avec chevet remarquable : arcature avec colonnettes

Chapiteaux ornés d’entrelacs, palmettes et rosaces
Croix
Pigeonniers
Métiers à ferrer
Fontaines

Maisons vigneronnes avec pigeonniers intégrés et grandes maisons bourgeoises des XIXe et XXe.

FÊTES ET LOISIRS

Chemins de randonnées

Brocante en Septembre

Pêche

www.chidrac.fr


CLEMENSAT

TOPONYMIE

Vient de Clementius, nom d'homme latin et suffixe acus : villa de Clementius, important propriétaire terrien.

PAYSAGES


Altitude : 530 m

    Clémensat est un charmant village traditionnel blotti sur un plateau que bordent les vallées boisées des Couzes chantantes du Pavin et du Chambon.
    Un agréable panorama ouvre sur un paysage calme et poétique de cultures bordées par les anciens murets des pailhats qui accueillaient vignes et vergers, avec, en toile de fond, tel un tableau de maître, les crêtes volcaniques du Mont Dore, du Sancy et de la Roche escarpée du Brionnet.

Ces attraits font de Clémensat un havre de paix où il fait bon s'arrêter.


HISTOIRE

Patron de la Paroisse : Saint Germain

Seigneurs

XIVe et XVe : les Lastic
XVIIIe : le Marquis d'Allègre est seigneur de Clémensat en 1730. Puis le Marquis de Laizer.

PATRIMOINE

Eglise Saint Germain et Saint Barthélémy
Elle est en partie romane avec chevet plat.
Remaniée XVe et XVIe

Croix, fontaines, lavoirs, abreuvoirs.


Métier à ferrer
Maisons vigneronnes avec pigeonniers intégrés et belles fermes

 
FÊTES ET LOISIRS

Chemins de randonnées
Accueil des chevaux à la ferme et des cavaliers en chambre et table d'hôtes.


COURGOUL

TOPONYMIE

Courgoilh en 1401 et Crogolium au XVIe
Vient probablement de l'occitan "gorgolh", gargouillis, bouillonnement, qui évoque les rapides tumultueux de la Couze Valbeleix.

PAYSAGES


Altitude : 600 m
Niché au creux de la vallée de Valbeleix où serpente la vive Couze dans un écrin de fraîcheur, Courgoul est né de l'alliance de l'eau et de la forêt.
Cette gorge étroite est surplombée de pitons rocheux déchirés et nus qui confèrent à ce paysage un aspect grandiose adouci par le velours vert des hêtres et des chênes qui parent les versants abrupts de ses flans.
Les pailhats, survivance des anciennes vignes, ourlent élégamment les abords du village tandis que la faune et la flore particulièrement riches et préservées animent ces paysages, lieux privilégiés de ressourcement (truites fario, cincles plongeurs, libellules…).

HISTOIRE

Au cours des siècles, les seigneurs se sont succèdés : De Murat, de Jehan, de Crestes, de Chausserasse et au XVIIIe de Malafosse.
1526 : Le seigneur de Creste possédait Courgoul.
1723 : Jacques de Boniol, marchand d'Issoire rendit foi et hommage au Roi pour une dîme dans la paroisse.
1789 : M. de Malafosse du Coufour, officier de cavalerie était seigneur de Courgoul.
 

PATRIMOINE

Eglise Saint Christophe
Rustique de style roman, remaniée au XIXe (façade ouest)

Petit « château »
Grosse bâtisse flanquée d’une tour d’angle circulaire, entrée du village

Pailhats
Restaurés et mis en valeur par un parcours ludique


Croix, dont 1 Croix sculptée remarquable du XVII / XVIIIe
Pont ancien à 2 arches et un éperon avec vue sur les ruines du château de Crestes
Fontaines, cuvier (buanderie), abreuvoir...


Pigeonniers
Moulins
"Ruches placard" à l'intérieur d’une maison
Four à pain et à briques
Métier à ferrer

Auzolette : Fontaine, croix sculptée, four à pain, métiers à ferrer sur sentier

Pic de Cluzel : Borne romaine  et fours à charbon.


FÊTES ET LOISIRS

  • Fête des Pailhats 3ème week-end d'octobre
  • Chemins de randonnées
  • Pêche
  • Poterie, stages et expositions

  • Visite guidée du site des Pailhats juillet / août, ou visite libre et sur réservation le reste de l'année.

Commune faisant partie du Parc des Volcans d'Auvergne



CRESTE

TOPONYMIE

Vient du latin crista : crête, arête rocheuse

PAYSAGES


Altitude : 780 m
    Son village haut perché domine les vallées de la Couze Pavin et le ruisseau du Rivalet.
    Il ravit par son caractère champêtre et ses grands espaces sublimes qui l'entourent. Son piton rocheux peut s'enorgueillir d'admirables orgues basaltiques, véritables sculptures naturelles d'une pureté de lignes étonnante qui côtoient les ruines du château féodal.

HISTOIRE

Seigneurs
XIIe
:
Durand de Crestes, seigneur attesté en 1199
XIIIe : 1262, Robert, Dauphin d'Auvergne, rend foi-hommage au Prince Alphonse de Poitiers pour Crestes qu'il reconnut tenir de lui en arrière fief.
XVIe : Seigneurie est à la Famille d'Apchier, Baron puis Marquis de Montbrun au XVIIe
XVIIIe : Seigneurie à la Famille de Bosredon, Sénéchal de Clermont en 1789

PATRIMOINE

Ruines du château XIIIe
Poste avancé de garde
Site accessible mais officiellement interdit car non sécurisé
Eglise

Rustique à chevet plat avec corniche et modillons d’époque romane et clocher plat à peigne.

Croix
Fontaines, abreuvoirs
Métiers à ferrer

à Fontenille : Lavoirs (couverture en bois ) et four à pain magnifique et massif

 

FÊTES ET LOISIRS

Chemins de randonnées
Pêche
Aire d’envol parapente du Puy de Roche Courbière à 870m (Aire d’atterrissage à Saurier)


GRANDEYROLLES

TOPONYMIE

    Signifie soit une étendue de landes défrichées pour laisser place à la culture et au village, soit une aire de battage de grains dans une cour de ferme.
    Selon P.F.Fournier, viendrait de « grangier » + suffixe ol : grange ou domaine rural.

PAYSAGES 

Altitude : 650 m
    Le village domine avec hardiesse la Couze Chambon du haut d'un relief tourmenté où ravins, rochers, pins torturés, coulées et orgues basaltiques, exaltent la rudesse sauvage de ces paysages.
    Les amoureux de la nature y puiseront le calme des grands espaces qui côtoient l'onde et l'azur. Ils pourront se délecter du spectacle lointain des Monts Dore et de la Vallée de Chaudefour ou plus à portée de main, de l'effluve délicat des fleurs et fruits sauvages qui agrémentent les sentiers de promenade.

HISTOIRE

Eglise
Fondée par un seigneur de Montroyon, fief situé sur la commune


Château
Tour de Rognon, tour de guet, vestige du fief de Montroyon, couronne le Rocher de l’Aigle, éperon de confluence entre le ruisseau de Quinsat et la Couze Chambon.

Mur d'enceinte
Construit pour former une redoute en temps de guerre au pied du Puy de Grandeyrolles.

Seigneurs 
Grandeyrolles relevait de la Seignerie de Montaigut-le-Blanc
Les seigneurs de Montroyon émanant de la Famille de Montaigut

 
PATRIMOINE

Eglise romane (MH),
Saint Loup, nef à 3 travées, chœur à chevet plat ; clocher à peigne remarquable (rareté dans la région) et pentures anciennes de la porte.

Tour de Rognon (IMH), XIIIe, défense avancée du château de Montaigut.
Mur d'enceinte solide de 60m de longueur sur 3m d'épaisseur.


Croix
Puits
Abreuvoir, fontaine, lavoir

à Quinsat : lavoir, four à pain, métier à ferrer et pont ancien

à Thônes Le Vieux et Thônes le jeune : grottes et abri sous roche avec industrie du magdalénien

FÊTES ET LOISIRS

Chemins de randonnées
Site d'escalade du club Alpin français : site conventionné ; 8 voies de 4b à 6b.


LUDESSE

Idéalement située entre les pôles urbains d’Issoire et de Clermont, la commune a su conserver une identité marquée, empreinte de ruralité et de patrimoine historique. Son territoire fait le lien entre la plaine a l’est et le relief hercinien de l’ouest Clermontois. La nature alentour offre aux visiteurs des paysages magnifiques et divers de puys et de plateaux. On ne peut d’ailleurs que recommander au lecteur les randonnées traversant ce territoire (voir la rubrique tourisme).

A l’ouest, la commune est bordée par le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne. A l’est, un secteur important se situe dans une zone d’intérêt écologique, faunistique et floristique Le territoire communal possède de nombreux vestiges, tels que des tombes et des constructions gallo romaines qui prouvent l’ancienneté et la constance de l’occupation humaine sur ce territoire. Le menhir de la Pierre Fichade (Champeix) indique que les lieux ont probablement connu un peuplement pré celtique. L’église de Chaynat se trouve au cœur d’un quartier autrefois fortifié.

Celle de Ludesse est un édifice roman remanié. Le château de Ludesse qui a été détruit après 1812 est remplacé par une construction de style Louis Philippe. Du Château original, il persiste une échauguette a l’angle Nord-Est de la propriété actuelle.

PAYSAGES

 Altitude : 600 m

    Blotti autour de son église, sur les pentes méridionales du Puy de Saint-Sandoux, Ludesse est un charmant village aux demeures vigneronnes de belle ampleur qui trônent dans un paysage agréablement ouvert, véritable mosaïque de cultures, pâturages, vignes et vergers.
    Plus loin, l’Eglise de Chaynat garde le souvenir des Commandeurs de l’Ordre de Malte qui l’aménagèrent en forteresse et résidence avec un décor très rare de peintures murales du XVe qui illustrent des scènes de chasse remarquables.
 

HISTOIRE

Attesté au XIe: Lopdessa
Patron de la paroisse : St Vincent

Seigneurs
Jusqu’en 1789, le territoire comprenait 2 seigneuries : Ludesse et Chaynat
XVIe
1540 : Pierre de Montaigut, seigneur de Montaigut, co-seigneur de Ludesse
XVIIe
1693 : Géraud de Crespat, chevalier, seigneur de Ludesse, rend foi-hommage au Roi pour la Terre et le château de Ludesse.
XVIIIe
Jean Baptiste, Comte de Mascon, , seigneur de Ludesse et du Sauzet est né au château de Ludesse. En 1737, il est Mousquetaire Noir, député de la Noblesse aux Etats généraux de 1789. 

CHAYNAT

1450, Cheinac ; 1510,Cheynat
1523 : Jean de Chinhac, seigneur du lieu prés de Champeix
1689, 1696 : la seigneurie de Chaynat appartenait à l’ordre de Malte et dépendait de la commanderie d’Olloix
Le château fortifié a été démoli

PATRIMOINE

Vestiges de sépulture néolithique au lieu-dit Blanleau et gallo-romains « le mur des Fées »au lieu-dit Les Saves.

Château

Vestiges de l’ancien château : base d’une tourelle d’angle en encorbellement sur consoles finement sculptées.
Château XVIII/XIXe ouvre sur une immense cour close avec un imposant pigeonnier polygonal.
Manoir à la sortie du village

Eglise St Vincent
XIe (MH), remaniée au XIXe, nef unique et chœur à chevet plat

Abreuvoirs, Fontaines, lavoir
Puits, Pigeonniers
Métier à ferrer
Briqueterie/tuilerie
Monument aux Morts

Egalement à Chaynat

Vestiges de l’ancienne Commanderie
Elle se trouvait au cœur du quartier fortifié (quartier des Foussats) dont il subsiste une tour, une tourelle et une porte.

Eglise de la Commanderie
Roman tardif avec clocher remarquable

Commanderie des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem
Peintures murales du XVe (MH) dans la salle des Pénitents représentant des scènes de chasse au cerf, sanglier et motifs animaux et floraux.


Croix
Abreuvoir, fontaine, lavoir
Métier à ferrer

FÊTES/LOISIRS
Foire à la Pomme, mois d’octobre
Chemins de randonnées


MONTAIGUT LE BLANC

Située au Nord-Ouest de la Communauté de Communes des Puys et Couzes, la commune de Montaigut-le-Blanc assure la transition entre le Sancy (15km de Besse) et la ville (13km d’Issoire).

Ce territoire de 22km2, le plus vaste de toutes les communes composant l’EPCI, est peuplé de 850 habitants répartis sur 6 villages distincts :

- Le bourg de Montaigut-le-Blanc, labellisé « Bourg pittoresque », est établi sur un éperon granitique qui domine la Couze Chambon. Le haut du village serpente autour de son château médiéval et de la porte de son enceinte du XIIIème siècle, tous les deux classés Monuments Historiques, de l’église romane (fonds baptismaux classés MH);

- Saint-Julien, s’étend autour de sa petite chapelle, sur un plateau dominant la vallée de la Couze Chambon au Nord, percé de 140 caves percées dans le tuf volcanique et recouvertes de gazon, dans lesquelles mûrissent le fameux Saint Nectaire ;

- Reignat, s’étoffe dans un territoire accidenté au Sud, sur un plateau offrant une vue panoramique sur le massif du Sancy et le Livradois, sur un site labellisé Natura 2000, du fait du passage de nombreux oiseaux migrateurs;

- Coudoux, à l’Est, est niché dans la vallée de la Couze Chambon, en limite de la commune de Champeix ;

- Gourdon, et son menhir, culmine le plus au Nord entre le Puy de Gourdon (volcan éteint depuis 20 millions d’années, un des plus vieux d’Auvergne) et le Puy de la Rodde ;

- Chazoux, se découvre à l’Ouest surplombant le ravin de Quinsat, en contrebas d’une falaise composée d’orgues basaltiques .

Du fait de sa topographie accidentée, avec une altitude qui varie entre 474m (Coudoux) et  879m (Puy de Gourdon), Montaigut-le-Blanc offre de nombreux belvédères propices aux randonnées (5 chemins balisés sur la commune) : Plateau et Lac de la Pinière, Puy de Gourdon, cour de l’église de Montaigut-le-Blanc, plateau de Saint Julien

L’accueil touristique est assuré par de nombreux  aménagements installés sur la commune : camping trois étoiles avec location de chalets, gîtes, chambres d’hôtes, piscine municipale (ouverte en juillet-août)

La vie de la commune est rythmées par les activités organisées par les associations et  les comités de fêtes installés dans les différents villages : Vide Grenier à Montaigut-le-Blanc (01/05), Fête patronale de Reignat (2ème dimanche de juillet), Fête patronale de Saint Julien (3ème dimanche de juillet)


PAYSAGES


Altitude : 500 m
    Perché à la confluence de la Couze Chambon et du ruisseau de Gourdon, le village se décline harmonieusement en gradins autour de son éperon granitique.
    De l'esplanade du château féodal qui couronne ce piton rocheux, vallons, plateaux et vieux sommets volcaniques pelés par le soleil de la Limagne révèlent leurs splendeurs.

HISTOIRE

Attesté au XIe: Mons acutus
Eglise
Simon de Beaulieu, Archevêque de Bourges, y consacra 2 autels en 1286
Patron de la Paroisse : Saint Blaise


Foires
En 1480, le Roi permit l'établissement de 2 foires à Montaigut, l'une à la fête de St Pierre (juin), l'autre le jour de Notre Dame (août).

Château
Superbe construction féodale

Le Bourg est entouré d'une bonne muraille percé de portes et flanquée de tours.

Seigneurs
Montaigut donne son nom à une famille illustre, aux armoiries "de gueule au lion de vair".
La seigneurie appartient à la famille de Montaigut, vassale des Dauphins d’Auvergne jusqu’en 1550, date où elle sera divisée entre plusieurs seigneurs.
Elle retrouvera son unité au XVIIe avec Emmanuel d’Allègre. Au XVIIIe, elle sera vendue aux Laizer.


PATRIMOINE

Château XIIe-XVe (MH) :
Restauré en chambres d’hôtes (pas accessible à la visite)
Donjon rectangulaire XIIe, sur le point le plus élevé du piton rocheux.
Le clef de voûte armoriée du XVe boucha la trappe entre le RDC et le 1er étage.
Tourelle d’escalier polygonale, du XVe (1477 figure sur la porte décorée d’un écu et d’archivoltes en arc brisé)
Tour Donjon XIIIe, vestiges
Vestiges de la Grande Enceinte de ville et bases de tours avec archères.
Porte de ville, à l'Est (IMH)

Eglise Saint Blaise
XI / XIIe remaniée
    - Modillons de la nef à enroulement et petites têtes ; Chapiteaux sculptés et grand bénitier (XIIIème) MH, remarquables.
   - Portail avec chapiteaux sculptés : bestiaire roman (sirène à deux queues, griffons, calice…)

Village en 2 quartiers
    - Montaigut-Le-Haut, héritage du village fortifié du XIe avec 2 anciennes maisons fortes des XV/XVIe ; et maisons avec « estre » et pigeonnier.
    - Montaigut-Le-Bas, s’aligne le long de la Couze avec de grandes demeures des XIX et XXe.

Croix (18 sur la commune)
Lavoirs, moulins
Four à pain, pigeonniers

Saint Julien
Joli bourg avec place centrale encadrée de grandes demeures aux façades ordonnancées avec balcons fer forgé XIXe.
Chapelle, croix, lavoir, puit, four à pain, pigeonnier.
Site des 140 caves
Un des rares quartiers de caves connus en France, creusées dans le tuf volcanique et recouvertes de gazon ;  jadis consacrées à la conservation du vin puis des pommes, reconverties aujourd’hui pour l'affinage du fromage notamment du St Nectaire.


à Gourdon : Croix, lavoir, abreuvoir

à Chazoux : croix, abreuvoir, four à pain

à Reignat : église avec chevet bas en hémicycle, lavoir, abreuvoir, four à pain

 
FÊTES ET LOISIRS

Chemins de randonnées
Belvédère : Puy de Gourdon
Plateau et Lac de La Pinière (zone humide de la chaux comme au Montcelet et à Augnat dans le Lembron)
Curiosité géologique : Les Moines de St Julien, sculptures dégagées par l’érosion dans les argiles rouges
Plateau de Reignat : Label Natura 2000 (Protection européenne Faune/Flore : ici passage d’oiseaux migrateurs)
Piscine, tennis, mini-golf, VTT, camping trois étoiles, locations de châlets
Location Karts et Quads à Reignat

SAINT CIRGUES

TOPONYMIE

Saint Cyr, patron de l’église a donné son nom au village.

PAYSAGES


Altitude : 463 m
    Saint Cirgues et Saint Vincent s’harmonisent dans le paysage serein de la Couze Pavin bordée d’aulnes et de peupliers.
    Les prairies, jardins, cultures et vergers animent ces villages de couleurs chatoyantes qui épousent admirablement les vestiges de leur passé historique où les fastes de la Renaissance du château de St Cirgues émergent avec grandeur.
    Non loin de là, en remontant la Couze, des rochers abrupts aux formes sculpturales annoncent l’entrée des gorges pittoresques qui mènent à  St Floret et Saurier.

HISTOIRE

Attesté au XIe : Sanctus Cyricus
Eglise
du XIe

Superbe croix...
En volvic du XVème aux armes de Thomas Bohier et de sa femme Catherine  Briçonnet.

Usage
Avant 1787, les habitants du village sont obligés de se rendre en visite au château, le lendemain de la fête du village : on appelait cela "aller à la chise".

Château
Grande construction féodale avec 4 tours circulaires aux angles ; créneaux, mâchicoulis, barbacanes, fossés.
Manoir rebâti en partie par Thomas Bohier vers 1495 (a fait édifier aussi Chenonceau).
D’après inventaire de 1565, les 4 tours circulaires portaient les noms de : Ste Catherine, Ste Claire, St Thomas et St Cirgues ( la plus imposante).
Réparé avec magnificence au XIXème par le Baron de Hunolstein.
Armoiries de Thomas Bohier dans divers endroits du château et dans la chapelle.

Seigneurs
La famille de St Cirgues n’avait des droits que sur le village et les alentours.
XIIIe :
Le château féodal appartient dès 1262 aux Dauphins d’Auvergne :
La Seigneurie passera des dauphins d’Auvergne aux Bourbons puis à la Famille Bohier qui a durablement marqué le village de St Cirgues ; au XVIIIe il fera partie du Marquisat de Tourzel.

PATRIMOINE

Château
XVe
Sur une base féodale : il est l’œuvre  d’Austremoine Bohier, Grand Argentier de Charles VIII.
Remanié au XVIIIe (les 4 tours sont couvertes d’un dôme par la Comtesse de Rupelmonde qui fait disparaître les éléments d’allure féodale ; de larges ouvertures sont ouvertes sous les créneaux).
Grave incendie en 1990 ; IMH en 2002 ; projet de réhabilitation à l’étude.


Eglise St Cyr
D’origine romane, très remaniée.
Chevet XIe ; en hémicycle, voûté en cul de four ; disparaît derrière retable à pilastres.
Clocher néo-gothique octogonal avec cloche du XVIème (MH)
Peintures murales du XVe
 
Croix de la Placette
fin XVe, MH ; très raffinée ; donateur Thomas Bohier

Croix du XVI/XVIIe, MH ; place du château
Croix XVIe, de l’église
Moulins bord de Couze et de Béal
Fontaines
Pigeonniers
Stèles et Monument Aux Morts

Remarquable ferme, ancienne dépendance du château, avec appareillage soignée de pierres et de briques ; maisons vigneronnes avec pigeonniers intégrés.

Belle place des Tilleuls, devant le château : le plus ancien tilleul, planté sous Henri IV XVI/XVIIe

FÊTES/LOISIRS

Chemins de randonnées
Parc du château
Boulodrome
Pêche


SAINT-FLORET

Toponymie - Diminutif de St Flour : Evêque d’Auvergne au IV/Vème siècle.

Nombre d'habitants : 285 habitants.

La Commune de Saint-Floret, se compose du village de Saint-Floret, labellisé parmi "Les plus beaux villages de France" et de sept hameaux - Aubignat - Bois de Chêne - Chazeras- Les Hors - Orphanges - Le Montel - La Vigne Grande

Altitude : minimum 476 et maximum 929  m

St Floret est un joyau niché au creux de la Couze Pavin, à l’entrée des gorges qui annoncent le pays enchanteur des Puys et Couzes, à la rencontre de l’eau, des arbres, des pailhats, des roches abruptes, des châteaux et églises enracinés dans un passé millénaire et volcanique.

Histoire

A l'origine, le village se trouvait bien sur la butte. « Le Chastel ».

C'est vers 1225 que l'habitat de Saint-Floret se déplaça vers le bourg. Le dauphin d'Auvergne concéda le fief de Saint-Floret à l'un de ses vassaux à la condition qu'il fasse construire un château dans la vallée, au confluent de la Couze et du ruisseau de Lard.

·         Le château

 Adossé aux rochers, le château du XIIIe siècle. Son donjon renferme une salle voûtée de style gothique qui servit de temple aux protestants au XVIIe siècle. Sur les murs nord et sud de la salle, des fresques remarquables peintes au XIVe siècle racontent l'histoire du roman de Tristan et Iseut.

  Au XIVème siècle, une magnifique salle gothique de 9,6 m de côté, bardée de douze nervures et d'une clef de voûte représentant un soleil à face humaine fut construite. Vers 1370, une quarantaine de fresques représentant l'oeuvre de Tristan sont peintes en l'honneur de la venue du duc de Berry. Treize subsistent encore aujourd'hui.

Une deuxième salle est ouverte au public depuis 2011. Une magnifique charpente et un reste de sol carrelé d’époque sont à admirer.

Depuis juin 2011, vous pouvez découvrir le point de vue panoramique du Donjon du Château.

·         L’église du Village

Du XVIIIème Siècle, sa façade en pan de mur supporte un clocher du XIXème Siècle. Le mobilier baroque est de la même époque.

·         La Grotte des fées ou grotte « au gros ventre »

Sources minérales, aux eaux froides, acidulées qui avaient la réputation de combattre les maladies des intestins des enfants. Tradition liée à cette grotte : l’épreuve du linge mouillé.

On venait y laver les enfants malades. Après les ablutions, on lançait le linge mouillé au plafond contre la voûte de la grotte. S’il restait plaqué au roc, l’enfant allait guérir, s’il retombait, l’enfant était condamné. Ce ne sont que légende….

·         Le site du Chastel (castellum)

- Le site du Chastel domine le Village. La chapelle du XIIe et XIIIe siècle, avec son clocher du XVIe, est entourée du cimetière de la commune.- Site archéologique unique avec des tombes rupestres anthropomorphes du Haut Moyen Age, dominée par un ossuaire à forme pyramidale et une chapelle du XIIe et XIIIe.

Une église se dresse au milieu du site. Elle se compose d’une nef sans collatéraux et d’un cœur rectangulaire. D’époque Romane XIIème Siècle, sa couverture est en lauzes.

Une peinture murale de la chapelle nord, construite au XIVe siècle, met en scène ce seigneur et sa famille : Saint Jean-Baptiste les présente à la Vierge et à l'Enfant Jésus. Cette peinture est représentée au Palais de Chaillot.

- À l'entrée de la sacristie, une Vierge à l'enfant du XIVe siècle en marbre de Nonette montre Jésus caressant un oiseau de son pied.

D'autres merveilles peuvent être contemplées à l'intérieur de l'Eglise (les peintures des mûrs, une litre funéraire, une paperolle, un autel 17e, style gothique flamboyant, œuvre des compagnons).

- Des tombes anthropomorphes creusées dans le granit à l'époque mérovingienne et la présence d'un ossuaire dont le puits pourrait remonter au Ier siècle de notre ère prouvent que l'homme sut très tôt reconnaître en ce site un lieu favorable à son implantation.

- Ossuaire

La présence d'un ossuaire dont le puits pourrait remonter au Ier siècle de notre ère prouvent que l'homme sut très tôt reconnaître en ce site un lieu favorable à son implantation. Ce n'est qu'au Moyen Âge qu'une forteresse fut érigée dont il ne reste aujourd'hui aucune trace.

Du haut de la butte de Chastel on peut admirer les sommets du massif du Sancy

 Des Visites de groupe commentées par un guide peuvent avoir lieu.  Prendre rendez-vous à la Mairie' 04 73 71 10 39

Pendant les mois de juin, juillet, août et septembre, vous avez un Point « Infos touristiques » pour vous guider dans vos visites et vous faire découvrir notre patrimoine, tous les jours, sans rendez-vous  Tel 04 73 54 90 66

Mairie de Saint-Floret –

Place de la Treille - 63320 SAINT-FLORET

04 73 71 10 39

Site internet : www.saint-floret.fr

E-mail : saintfloret@orange.fr

La source de la Tête de Lion.  Des 600 sources minérales qu'on trouve en Auvergne, c'est sans conteste celle de Saint-Floret qui est la plus impressionnante. La plus spectaculaire de ses particularités provient de sa forme due à la minéralisation de l'eau. La "Tête de Lion" est en effet constituée d'une roche appelée travertin résultant du dépôt continuel de calcaire charrié par l'eau

Faisant partie des plus beaux Villages de France Saint-Floret mérite le détour. Vous ne resterez pas indifférent à ce village. Saint-Floret offre un voyage dans le temps, nous fait remonter l'histoire et a su se relever du terrible bombardement qui l'a meurtri le 30 juin 1944.

PAYSAGES



 


SAINT VINCENT

TOPONYMIE

    Signifie « vainqueur ». Il est le patron des vignerons car les travaux de la vigne commencent traditionnellement le jour de sa fête, le 22 janvier.

PAYSAGES


Altitude : 460 m

    Saint Vincent et Saint Cirgues s’égrènent paisiblement  au creux d’une boucle ondoyante de la Couze Pavin.
    Dans un paysage verdoyant et chamarré, les jardins, les vergers et les prairies ponctués d’aulnes et de peupliers jalonnent ces villages, gardiens précieux des témoignages bâtis d’une histoire partagée qui invitent plaisamment le promeneur à un voyage aux temps médiévaux du fort villageois de Saint Vincent jusqu’aux fastes de la Renaissance. Des orgues basaltiques agrémentent le Puy de Lavelle qui offre un magnifique panorama sur le Sancy, le pic de Brionnet.

HISTOIRE

Seigneurs
La seigneurie de Saint Vincent est une dépendance de celle de Montaigut-Le-Blanc puis appartient au Marquisat de Tourzel au XVIIIe.

PATRIMOINE

Fort villageois
Ici, adaptation du système traditionnel de défense : la basse-cour du château sert toujours de refuge mais elle est aménagée en loges, réduits composés d’une cave et d’un étage. (idem à Collanges, Moriat, Meilhaud). Il reste sous la protection du Seigneur.
A l’origine, ensemble de bâtiments entourés d’une enceinte quadrangulaire avec fossés en eau.

Eglise St Vincent
Romane, XIIIe  reprise au XVème ; plan simple : nef à 2 travées ; bas-côtés larges et chœur polygonal voûtés d’arêtes.
Eléments de sculptures médiévaux : singe enchaîné, lion, tête, clefs de voûte armoriées.
Louve sculptée sur le clocher : a été déposée et se trouve sur la place près du béal.
Elle était associée à une sculpture représentant un corbeau qui évoque l’histoire de St Vincent : son corps aurait été protégé des bêtes féroces par les corbeaux.

Béal
Lavoir, Fontaines
Abreuvoir réutilisé en bassin à fleurs
Ponts
Pigeonniers
Croix


Egalement à Lavelle :
Chapelle et maisons vigneronnes
Lavoir avec plusieurs bassins


Four à pain
Anciens pailhats au dessus de Lavelle

FÊTES ET LOISIRS

Chemins de randonnées
Fête de la Saint-Gilles : 1er week-end de septembre


SAURIER

Abrité par un des plus vieux volcans d’Auvergne, le pic de Brionnet, Saurier s’étale dans la vallée de la Couze Pavin.

Incontournable village du Dauphiné d’Auvergne, l’histoire se lit au fil de ses ruelles étroites d’ancien village fortifié.

Pont médiéval classé, porte à mâchicoulis inscrite , maison du Louvetier, maison forte, église romane inscrite,  chapelle du Mont Carmel classée, autant de merveilles à découvrir hors des sentiers battus.

Au fond de la vallée , la Couze  Pavin se déroule, impassible, et parfois impétueuse, tandis que les sources salées et le pic du Brionnet sont les témoins d’un riche histoire géologique.

Façonné par la passé, Saurier avec ses 240 habitants vit aussi au présent, avec ses activités diverses (randonnées, pêche, escalade, canoë…), ses services et commerces (bar hôtel restaurant, boulangerie épicerie) et ses hébergements touristiques.

TOPONYMIE

    Corruption du latin « serraria » terre des hauteurs : du pre-latin serra (hauteur, sommet de forme allongée) et suffixe aria (étendue, territoire).

PAYSAGES


Altitude : 531 m

    Sur les bords ombragés de la Couze Pavin qui s’enfle des eaux rapides de la Couze Valbeleix, le Massif du Sancy, la Chaîne du Puy, le Cézallier et les Monts du Livradois et de multiples sources salées ferrugineuses, le bourg de Saurier s’étale nonchalant à la sortie des gorges de Courgoul dans un vallon de verdure.
    Il est dominé par l’imposante allure du rocher de Brionnet scandé de superbes orgues basaltiques qui ouvre magistralement sur un panorama saisissant englobant, d’un seul regard émerveillé, les gorges boisées de Courgoul.

HISTOIRE

Eglise
en partie XIe, XIIe, XVe
Patron : St Pierre au XIe

Seigneurs
959 : Etienne , évêque d’Auvergne, donna au Prieuré de Sauxillanges 1 mas situé dans la paroisse de St Pierre de Saurier.
Cette création de paroisse s’est faite aux dépens du château de Brionnet et de sa chapelle castrale qui n’obtinrent pas leur autonomie.
Ce fief faisait partie de l’ancien Comté d’Auvergne.
Milieu XIIe:
Ce fief fut compris dans les terres qui formèrent le Dauphiné d’Auvergne.
XIII et XIVe :
Fief aux Dauphins d’Auvergne
XVe:
Cette terre arrive à Louis 1er Duc de Bourbon, Comte de Montpensier
1478
 :
Vendu à Thomas BOHIER, Général des Finances , conseiller maître des comptes et secrétaire des Finances du Roi.
Saurier et Saint Cirgues connaissent la même histoire du XVIe jusqu’à la Révolution.
XIXe :
En 1869, un décret impérial crée 4 foires annuelles à Saurier.

PATRIMOINE

Fort villageois
Développé au XVe
Ici, ce sont les habitants qui ont procédé, en partie ou en totalité, à la fortification du village (idem Mareugheol, Vodable, St Floret).
Vestiges de l’enceinte ; Porte de ville sud fortifiée avec mâchicoulis et bretèche, (IMH) Bouches à feu.                                                 

Maison du Louvetier XV/XVIe
Linteau avec fleur de lys, loup, lièvre, cheval sculptés.
Symboles des fonctions du Maître Louvetier : les lieutenants de louveterie étaient chargés, sous l’Ancien Régime, de la destruction des loups, de l’organisation des chasses royales et du contrôle des courriers à cheval.

Château
Accolé à l’enceinte, vestiges d’un château bâti sur les fortifications du Moyen Âge (tour ronde) remanié fin XVe par Thomas Bohier et à nouveau au XVII ou XVIIIe avec ses hautes fenêtres. Il ressemble à celui de St Vincent avec sa tour polygonale au milieu de façade.

Eglise
Ste Radegonde (IMH) XI/XVe
Accolée à l’enceinte
    - Nef romane, sans bas-côtés
   - A la croisée du transept, à peine saillant, coupole sur trompes soutenues par des modillons ornés de  têtes animales
   - Chevet à 5 pans et chapelle sud XVème avec armes de la Famille Duprat, parente des Bohier, (tête de loup prise dans un piège sur la clef de voûte).

Pont médiéval XVe
à éperons et 3 arcs inégaux
Surmonté d’un oratoire (MH)   

                              

Abreuvoir
Fontaines
Moulin
Métier à ferrer

Lagouzoux et Brionnet
Four à pain

Site du Piton volcanique du Brionnet
    - Chapelle Notre Dame du Mont Carmel XVIIe, (IMH) qui a succédé à l’ancienne chapelle castrale
    - Statue de la Vierge à l’enfant du XVIe, exposée à l’extérieur lors du pèlerinage traditionnel.


FÊTES ET LOISIRS

Pèlerinage à la chapelle du Brionnet, en juillet
Chemins de randonnée
« Chemin des sources » : promenade ombragée le long de la Couze qui mène aux sources d’eaux salées et ferrugineuses de Saurier (1h aller/retour).
Site d’escalade : site non conventionné ; 42 voies de 4b à 7b
Aire d’atterrissage de parapente (Aire d’envol à Crestes)
Pêche
Visite de la Maison du Louvetier avec expositions


SOLIGNAT

TOPONYMIE

Anciennement Solemniacum
Vient de Solemnius, important propriétaire terrien.

PAYSAGE


Altitude 600 m

    Perché sur un coteau, Solignat jouit d'une vue superbe sur la plaine céréalière du Lembron, constellée de villages aux toits rouges et d'un panorama remarquable sur les Monts Dômes et Dore aux noms enchanteurs.
    Le Puy D'Ysson qui s'élance au dessus de ce petit bout d'Auvergne ponctué de plaines et de pitons volcaniques abrite une flore méditerranéenne étonnante que vous pourrez admirer au fil des chemins qui guideront vos pas pour le plus grand plaisir de vos sens.

HISTOIRE

Eglise
Patron : Saint Julien


Privilèges
En 1272, Robert III, Dauphin d'Auvergne, seigneur de Solignat, accorde des privilèges aux habitants en échange de 15 livres de rente.                  

Château
Belle habitation, bâtie en grande partie en bois.

Seigneurs
XIIe
:Fief de Solignat fut compris dans le partage alloué au Dauphin d'Auvergne Guillaume VII.
XIII et XIVe : Dauphins d'Auvergne seigneurs de Solignat, puis eut le sort du Dauphiné D'Auvergne.

PATRIMOINE

Ancienne voie romaine de Pardines à Antoingt.

Eglise Saint Julien
Romane remaniée au XIIIe (chœur et voûte avec chapiteaux intéressants) et clocher XVIe.

Cuve baptismale du XVe et curieux bénitier dans une ancienne mesure du XVIIIe.
Retable en bois doré du XVIIe,  restauré en 1974.

Château de Ribains
du XVIIIe dans un parc à la sortie du village (Centre de vacances).

Croix dont 3 croix de Rogation : fête ayant lieu 3 jours avant l’Ascension destinées à protéger les cultures des calamités naturelles : croix d’Arley, route de Vodable (moissons) ; croix des Plates, chemin du Puy d’Ysson (prairies) ; croix St Verny, sud de Solignat (vignes)
Lavoir
Fontaine avec pompe à roue
Pigeonnier
Poids et bascule
Maisons vigneronnes (une à chapeau de gendarme) et grandes demeures

FÊTES ET LOISIRS

Chemins de randonnées
Site du Puy D'Ysson, ancienne cheminée de lave d’un volcan avec panorama magistral (Aire de Pique-nique) Label Natura 2OOO (protection européenne Faune / Flore)


Tennis


TOURZEL-RONZIERES


TOPONYMIE

Tourzel
Dérivé du latin : torus, objet faisant saillie, monticule
Autre interprétation, selon Tardieu, vient de turris sola: tour seule

Ronzières
Evoque défrichement, long et piquant.

PAYSAGES


Altitude :610 m
    Tourzel et Ronzières sont reliés par un plateau volcanique illuminé par les couleurs chaudes des tournesols et du blé dans la douceur verdoyante des prairies.     Ce promontoire, naturellement défensif, dévoile les vastes horizons montagneux qui le bordent. La présence de tertres funéraires du 1er millénaire avant Jésus Christ, retrouvés sur cette chaux, rappelle que ces terres, jadis boisées, ont été colonisées, cultivées puis pâturées.
    Ronzières, dominée par sa remarquable église romane qui s’impose au regard depuis les alentours, incite le promeneur à la méditation dans le sillage de son pèlerinage ancestral dédié à la Vierge Marie qui en fait un des hauts lieux de cette Auvergne réputée Terre Mariale.

HISTOIRE

TOURZEL
Attesté au XIe
Fief avec titre de Marquisat au XVIIIe

Château
1405, Béraud III, Dauphin d’Auvergne, permet à Morinot de Tourzel, seigneur de Tourzel, de bâtir une forteresse à Tourzel.

Seigneurs
XIIe
Seigneurie de Tourzel fait partie du Dauphiné d’Auvergne.
XIVe au XVIIIe
La seigneurie appartient à la Famille d’Allègre.
XIV/ XVe
Morinot de Tourzel prit le nom d’Allègre, que gardèrent ses descendants, à la suite du don de la Terre d’Allègre que lui fit le Duc de Berry en 1385.
Il était le favori de Jean Duc de Berry : « Morinot était un  homme rusé, hypocrite  qui devint fort riche par des moyens peu honnêtes en obtenant les faveurs de Jean II, Comte d’Auvergne, dit « le mauvais ménagier » et des terres importantes à vil prix ce qui vaudra un procès en 1480 entre ses descendants et les héritiers de Jean II.
XVIe/XVIIe
Gabriel baron d’Allègre, seigneur de Tourzel, fils de Yves II, Prévôt de Paris en 1512.

RONZIERES
Attesté au Xème : Rauseria
959 : Etienne, Evêque de Clermont, donna des droits féodaux sur Ronzières
Dès 1296 : mention de l’église de Ronzières, église paroissiale de Vodable.
Le patron de l’église primitive était St Jean Baptiste.
L'église actuelle est dédiée à Notre Dame de Ronzières ou Saint Baudime (compagnon  Evangélisateur de St Nectaire).
Une communauté de prêtres dans l’église de Ronzières avant 1789.
Pèlerinage de Notre Dame de Ronzières et Vierge à l’Enfant en majesté du XIIème
(Réputée pour ses pouvoirs de guérison)
1865 :  Statue de la Vierge de 300kg érigée en haut de l’église.


PATRIMOINE

Tourzel
Tertre funéraire avec mobilier de l’âge du fer et voie romaine sur la chaux de Tourzel.
Pas de vestiges du château qui était une maison bourgeoise flanquée de 4 tours.
Croix en pierre du XIVème (IMH), et croix XVIIe au dessus de l’abreuvoir.
Ponts
Lavoir ; Abreuvoirs
Pigeonniers
Monuments aux Morts
Bel ensemble de maisons de laboureurs-viticulteurs des XVIIIe et XIXe.

Ronzières
Vestiges d’un oppidum gallo-romain et d’un habitat mérovingien puis carolingien.
Ancienne église St Jean, d’origine romane, servait de baptistère, en complément de Notre Dame de Ronzières.

Eglise Notre Dame ou Saint Baudime, XIe
Nef, abside principale et transept XIe ; absides latérales et bas-côté nord, XIIe ; Bas-côté sud XIIIe ; remaniée au XVème (portail sud) et XVIIIème.

Vierge à l’enfant en majesté, XVe/XVIIe, (MH)
En bois polychrome, découverte miraculeusement et sauvée par un habitant pendant la Révolution.

Bénitier mouluré de 3 têtes, XVe
Statue de la Vierge monumentale,  XIXème
Croix
Abreuvoirs
Four à pain
«Tilleul de Sully», planté après la Révolution
Légende liée à Saint Baudime et autour de la découverte de Notre Dame de Ronzières

Egalement à :
Félines : Chapelle, Croix, puits, abreuvoir, lavoir, Four à pain, travail à ferrer

FÊTES ET LOISIRS

Tourzel
Foire à la Cochonaille en avril
Petit Musée de la Cochonaille
Maison de pays et Expositions dans l’ancienne église XIXe

Moulin des volontaires ...

Ronzières
Pélerinage de Notre Dame de Ronzières en Septembre.
Visite de l'église romane et des vestiges gallo-romains et du Haut Moyen-Age sur l'esplanade derrière l'église.
Chemins de randonnées à Tourzel et Ronzières.
VODABLE

TOPONYMIE

L'origine mal connue donne lieu à interprétations fantaisistes : vallis diaboli  « vallée du diable » ; vallis tabula « l’autel de la vallée ».

PAYSAGES


Altitude : 690 m
    Ancienne capitale du Dauphiné d’Auvergne, haut lieu de joutes poétiques et satiriques de célèbres troubadours, Vodable s’enroule fièrement autour du pic volcanique où trônait la puissante forteresse des Dauphins, lové entre Val d’allier et Cézallier.
    En contrebas, le regard aime à s’arrêter sur la beauté sobre et paisible de l’église romane de Colamine nichée dans un îlot de verdure champêtre.

HISTOIRE

1ère mention XIe : Vodabla
Capitale du Dauphiné d’Auvergne du XIIe au XIVe.
Pas d’église paroissiale : elle était située à Ronzières

Chapelle prieurale de Colamine
Fin XIe, elle servait à quelques moines du prieuré de Sauxillanges qui y avaient établi une obédience (prieuré). En 1789, ce prieuré était sous la dépendance des prêtres communalistes de Ronzières.

Justice 
Vodable fut chef lieu de l’une des prévôtés du Baillage d’Auvergne qui furent supprimées au XVIe.

Ville fortifiée
Enceinte murée percée de 7 portes ; Vodable avait aussi 7 foires.

Libertés, coutumes et privilèges
Sont accordés en 1262 par Robert, Dauphin d’Auvergne, Seigneur de Vodable. En échange de ces privilèges, les consuls de Vodable s’engagent à donner à leur seigneur et leurs successeurs une rente annuelle à la Toussaint (40 livres puis 34 livres 10 sous).

1374 : Vodable, ruiné par la guerre, la famine est hors d’état de payer l’impôt.
1587 : Peste à Vodable, à la fête de la pentecôte.
1587 : Siège de la ville et du château dont le capitaine était Antoine d’Anglars, seigneur de Bassignac.

Vodable est pris d’assaut par un capitaine protestant nommé Virmont de la Maison de Saint Angel, parti de Bellechassaigne, en Limousin, avec 35 arquebusiers. Le marquis de Montboissier-Canillac qui résidait à Usson comme gouverneur auprès de la Reine Marguerite de Valois, envoya son gendre M.de Montmorin reprendre la place le 24 décembre 1587 aux châteaux de Malsaigne et Vodable.

Château
Capitale à partir de 1160 environ
, lorsque le Comte D’auvergne Guillaume VII se retrouve, à la suite de querelles familiales,  relégué au Pays des Couzes qui va devenir le  Dauphiné d’Auvergne, après avoir pris le titre nobiliaire de Dauphin.
La plupart des Dauphins d’Auvergne y résidèrent du XIIe au XIVe.
Au XIIIe, véritable Cour avec artistes et troubadours célèbres (Pons de Chapteuil).
Vers 1380, les Dauphins abandonnent le château pour s’installer à Mercœur  près d’Ardes-sur-Couze. Vodable perd alors toute son importance.

Le Château est construit au sommet d’un rocher :
- 2 enceintes : la 1ère défendue au sud et à l’ouest par un large fossé creusé dans le roc ; la 2ème flanquée de tours carrées.
- 4 grandes tours dont la plus haute était le donjon, à l’ouest.
- Citerne près du donjon

1633 : le château est démoli sous Louis XIII par ordre de Richelieu, sauf le donjon qui sera détruit au XVIIIe.

Seigneurs
Du XII au XVe
 : Dauphins d’Auvergne, descendants de Guillaume VII
                             De Guillaume VII (1145/1160) à Béraud III (1400/1426)
XV/XVIe : Famille de Bourbon/Montpensier
Début XVIIe, le château était abandonné et signalé comme « une pépinière de voleurs ».

Château de Malsaigne
Château, situé au dessous de la forteresse des Dauphins,
a appartenu aux D’Autier, seigneurs de Malsaigne.

Colamine
Hameau de Vodable
1296,  Colaminas ; 1789, Colamines en Vodable.
XIème :
Eglise dédiée à St Marc et St Alyre qui appartenait au prieuré de Sauxillanges.
Ce monastère y avait fondé une obédience ou prieuré (1030)
XIIème :
Rigaud, doyen du prieuré de Sauxillanges, le possédait en 1126
mi-XVIIIe :
l’église de Colamine est désaffectée.
La nomination de la cure de la paroisse appartenait, avant 1789, au monastère de Sauxillanges.


PATRIMOINE

Ancien fort villageois
Avec vestiges d’enceinte et de portes fortifiées.
Ici les habitants ont procédé, en partie ou en totalité, à la fortification du village, complètement affranchis de la compétence seigneurial sur le plan défensif. (également à Mareugheol, St Floret, Saurier, Neschers et Champeix).

2 quartiers :
- Quartier fortifié du XIVe, anciennement appelé le Marchidial, au nord-est de la butte dépendait de Ronzières ; La Porte Neuve subsiste : construction carrée avec porche et 2 tours rondes.
- Celui qui est dit « le Bourg », non fortifié,  relevait de Colamine.

Ruines du château XIIème des Dauphins D’Auvergne sur piton volcanique
Ne reste que le tracé et l’emplacement d’une citerne.

Château de Malsaigne,  fin XVe, reconstruit au XVIe et modifié au XVIIe.
Belles fontaines sur terrasse dominant le Lembron et boiseries et toiles peintes du XVIIIe.


Eglise St Georges ou  St Blaise à Vodable
Très remaniée ; chevet à contreforts d’époque romane et Christ en bois polychrome du XVe (MH)

Eglise romane St Mary de Colamine sous Vodable (IMH)
Nef, fin XIe ; chœur, mi-XIIIe ; complétée d’une chapelle nord et sacristie XVII et XVIIIe
Vierge en majesté du XIIème et Vierge à l’Enfant debout mutilée, du XIVe  (MH)
4 statues en bois( St Alyre ou St Blaise, St Roch, St Barthélémy, St Antoine) IMH
(CIRCUIT EUROPEEN DES SITES CLUNISIENS).

Croix du cimetière de Colamine 


Ecotée ou croix d'épidémie ...
XVIe (peste à Vodable en 1587)

Croix symbole d’Arbre de vie, d’où aspect d’un tronc d’arbre hérissé d’écots qui rappellent aussi les bubons de la peste. Type de croix dès le XIIe, systématiquement en période de peste, le contact physique avec les écots passait pour préserver de la peste.

Croix de Nazareth (Marchidial) et du Champ de Barre (bourg) XVIIème
Fontaine, Abreuvoir
Pigeonniers, Fours à pain
Poids public
Belles maisons vigneronnes et imposante ferme de La Borie (borie = domaine en patois ; aurait dépendu du château de Vodable)

FÊTES /LOISIRS

Expositions, conférences et concerts, église de Colamine, juillet et août
Chemins de randonnées
Circuit VTT
Circuit européen des sites clunisiens
Circuit Tour de Pays labélisé Rando Equestre

Site du village abandonné de La Gourbie


http://www.nevoux-studio.com